Environnement

Éditorial - Le fou du monde

Ecrit par Martine L. Petauton le 03 juin 2017. dans Monde, La une, Environnement, Actualité, Politique

Éditorial - Le fou du monde

Plus aucun autre titre n’est à présent possible ; la prochaine fois qu’on le verra à l’œuvre, ce Donald qui ne fait plus rire, ce sera peut-être derrière des missiles face à la Corée…

Reprenant ses postures – le menton, avez-vous vu le menton ! – de sa campagne électorale qui l’a hissé sur le bureau ovale (sur, plutôt que au), le bonhomme-monsieur-le-président-des États Unis-hélas-hélas, a, au cœur de la nuit, décidé avec le fracas qui sied à la manœuvre de retirer son pays des accords de Paris sur le réchauffement climatique, qu’en son temps avait évidemment signé son prédécesseur, Barack Obama. La COP 21, pas moins ; les grands outils du monde, la marche du monde, quoi ! Simple et minable « chiffon de papier » que la chose, dit-il – d’autres et non des moindres ont fait en leur temps dans l’exercice – vision personnelle et des plus inquiétantes au poste où il est de la notion d’engagement, de responsabilité, de ce « ne pas tenir compte des autres et du reste du monde » qui finit par définir Trump. Certes, et si l’on prend l’affaire par ce bout un peu court, cela avait été martelé durant sa tonitruante campagne : le réchauffement climatique n’était-il pas un complot ourdi par l’ennemi chinois pour couler la puissance américaine, et cela avait voisiné dans l’extase des adeptes, avec le mur protégeant du Mexique honni, les musulmans rejetés des aéroports, et sans doute bien d’autres pépites qu’en ce temps, les opinions, dont nous, traitions d’un haussement d’épaules qu’on peut à présent trouver bien léger.

Car la bête, une fois élue – mal, mais qu’importe – une fois lâchée, on a vu : le gouvernement des tweets, les signatures du gamin content de son stylo, le mépris dictatorialisant des « autres », le Congrès, la Cour suprême, les médias – ennemi obsessionnel déclaré – et, dirons-nous, le « reste des pas d’accord ». Foin de tout ça. On l’a dit partout, fallait pas élire – pour de vrai – un péquin comme Trump. Maintenant, faut gérer et digérer la pilule. Alors, ce « je veux agir pour Pittsburgh et non pour Paris… je n’ai pas été élu par Paris » (de mémoire), la bonne blague ! Pas innovante, puisque isolationniste à gros traits, cela a été l’Amérique si souvent, plus souvent d’ailleurs dans les intentions et menaces que dans les faits. Faisons confiance à Trump pour s’essayer, en vrai, à la démarche… et n’oublions dorénavant plus : c’est un gars qui veut voir comment ça fait, le « en vrai »…

Le « rest » du monde, secoué de la nouvelle toquade du monstre, s’ébroue ce matin – mais comment mener les objectifs de Paris sans Washington – pas une paille ! Et les mots de circuler en boucle : dévalorisation, dévalidation… Notre nouveau ministre en charge du secteur, Nicolas Hulot, relayait aux matines l’optimisme forcené qui se veut être la carte de visite de notre nouveau gouvernement, en soulignant une évidence, en montrant l’ouverture, de fait la faille du Donald ; un reste du monde se dressant uni, face à Trump, et une Europe vent debout qui reprend – enfin – du service à la proue des Droits de l’homme (l’environnement vivable en est un des premiers) et de garantie offerte aux plus fragiles, tous les Sud pauvres et parmi eux les réfugiés climatiques qui n’en peuvent mais. Donc, et le nez sur l’effet de souffle du beuglement américain (pardon ! Trumpien), ce choc de billard n’a pas forcément acté l’échec de la partie des « autres », ce mot détesté, presque recraché par le président américain. Or, se situer face, avec, et dans l’altérité n’est-il pas – au jugé de la psychiatrie – un signal de plus ou moins bon fonctionnement humain… et de vous renvoyer à l’abondante et assez pertinente littérature, qui, depuis les débuts fracassants et pas mal fracturés de l’élu américain, foisonne…

Au final, ce qui pourrait être le plus remarquable, mais effarant, dangereux, dans ce recul, refus, entrée en je ne sais quel autisme, de l’homme fort de Washington, acculé à endosser à nouveau les habits du candidat, faute d’avoir su prendre ceux du président, ce sont les incapacités, les positionnements et même les postures : décidément, discuter, négocier, écouter, se mettre autour de la table avec d’autres, tout ça est terre étrangère pour Trump, et il y a du souci à se faire, car comment marche le monde, sans ça ??

Ma décharge au soleil

Ecrit par Martine L. Petauton le 04 juillet 2015. dans La une, Environnement, Société

Ma décharge au soleil

L’été, que voulez-vous ! on a besoin de poser l’œil, de frétiller du nez, et d’affuter les oreilles, sur du bel et du beau. L’été, c’est le « dehors » et le petit lot d’exigences qui va avec…

Montpellier en cet été entrant, est ? forcément somptueuse ; la lumière romaine, les vieilles pierres ruisselant de médiéval ; sautant de pas en pas les murets sur les cours ou jardins intérieurs, des senteurs de lavande ou de thym frais ; frou-frou de martinets, de tourterelles et de mouettes égarées… des sons, des couleurs, une transparence de l’air inspirée par les étangs et la mer à deux sauts de puce… Du Pagnol comme s’il en pleuvait… Clichés – mais pas loin d’être vrais, de Montpellier – Midi – Été – Vacances…

Oups, clichés, quand même, hélas, clichés ! Montpellier, j’en ai peur, est classée top dans les villes les plus sales de France. Comme une arête de sardine du dernier barbecue qui ne passerait pas. Tout comme.

Du médecin en veux-tu, en voilà, de la culture – de tout ! du Bac plus dix, comme Tramontane en hiver, mais, pour le même prix, de la poubelle grasse qui déborde, des papiers partout, des canettes vides là où on attendrait promenades ombragées aux murmures des fontaines. Et puis, décharges, encombrants souillant chaque coin de rue, chaque tournant de trottoir. Montpellier-décharge, cherchez l’erreur…

C’est – j’en ai souvenance – une des images, qui, hélas, vous impacte, dès votre arrivée en ville. Venant d’une campagne, si verte et propre, il est vrai, si peu peuplée, aussi, je m’étais dit : le vent, ces vents qui définissent la ville bien autant que le soleil ? la cherté des services de ramassage ? les gens et leur absence de citoyenneté chronique ? C’était il y a 12 ans, à présent. Une décennie après, tourne encore la chanson. Causez une miette de la chose avec vos voisins ; sujet exceptionnellement consensuel, du moins, au niveau de la pose de l’équation. Après, pour les raisons, ça diverge souvent. Ainsi, de l’incrimination – chacun en habit de procureur – des « services de la ville », formule usitée en tous domaines et à l’envi. Mais que fait la mairie ? Enfin !! La propreté a été une des demandes les plus présentes, au même titre que la sé-cu-ri-té, lors des dernières élections municipales. Prise en compte, la demande, par tous, et mise en haut du cahier des charges par Philippe Saurel, le nouveau maire et son équipe, bardée de volontarisme et de dynamisme. Une tournée de plus, tous les jours, des ciblages plus précis, une campagne d’explications, notamment sur « les encombrants ». Que font donc nos édiles ? Tout ce qu’il faut faire !! mis à part, un policier municipal en faction devant chaque poubelle, nuit et jour… ce que personne n’est prêt à financer ; on s’en doute… ce qu’il ne faudrait en aucun cas faire, au risque d’infantiliser nos concitoyens. Faire à la place de ; éviter ; apprendre aux gens à faire, oui. Me revient une maxime au mur de ma classe, au temps béni de mon travail sur de futures petites têtes citoyennes : « donne moi un poisson, je mangerai un jour ; apprends-moi à pêcher, je mangerai toujours ». Proverbe indien, s’il m’en souvient. Les outils, en nombre, sont donc donnés par nos contributions locales, agencés plutôt intelligemment par des politiques saisissant les données du problème ; alors… d’où vient que l’œil, le nez et parfois l’oreille – vibrations des mouches ! – trouvent de moins en moins leur compte en Montpellier-la-sublime ?

Bon sang, mais c’est bien sûr, disait l’autre à la TV de mon enfance, ce serait peut-être bien des gens eux-mêmes que ça viendrait ? Tant de choses dysfonctionnantes viennent – vous l’avez remarqué – non pas d’« eux, là-bas, là haut, qu’est-ce qu’ils foutent ! », bref, des autres, mais (voyez-vous ça !) de nous. Bigre.

La troisième voie !

Ecrit par Jean-François Joubert le 13 décembre 2014. dans Ecrits, La une, Environnement

La troisième voie !

Sans temps, sans phare, sans voile, sans toit… Séjours low-cost vu du Léon.

Fruit d’une étincelle naquit l’univers, naissance de ses vers, et crayonnage de frontières…

Explosion de joie, Big bang…

Depuis lors, la molécule cherchait son sens chirale, droite ou gauche… Naissance du bipède, pas le vélocipède, mais l’Humanité ; cette espèce, cœur, assoiffée d’espace. De son berceau, continent tectonique d’Afrique luttant contre l’incontinence, la merde, et la peur du néant. Au départ, Cro-Magnon, l’ancêtre, inventait la tribu, ses règles simples, le peuple marchait, nomade, et donnait vie et sang contre la farce, ou la force devenue en ce jour celle d’une pièce d’identité, un pouce, un  doigt, une tige, des racines, un nom qui permet de voler. Une Histoire insolite, peu connue voire unique qu’il est inutile de comprendre, d’ailleurs la définition et la séparation infime, voire infirme du génie, du fou, se trouve dans le délice indicible, cette joie aussi confuse qu’absurde de ne pas pouvoir poser une cible militaire sur l’ère de repos, le facteur chance, d’avoir des sens pour voir et ressentir l’amère douleur d’Aimer, Donner, et Mourir. Parfois, la Terre, cette boule bleue cinglante, servie par une beauté, irréelle, se levait sans voile, pas de brume, sans mystère pour personne…

Et un Milan royal battait des ailes… De là-haut, il observait ces casse-pieds.

L’Humain drapait son âme d’un voile de tristesse, de peur de dévoiler ses charmes, le secret de la couche, de paille, de foin, du rhum, des maux de la mère donnant vie, la matrice Nature de ce qui est de l’ordre du sacre de l’innocence, celle unique de l’Enfance. Vous savez bien « Vous », la force collective, qu’irresponsables par essence nos rejetons souhaiteraient respirer une goutte, un brin de muguet, ne pas devenir adulte responsable, ce dessert désert d’Humanité écrit par de nobles plumes sur les murmures des cavernes d’Ours mal léchés pendant que l’Homme moderne vante l’élevage du vin de ses caves. Nous, à l’époque, même né cyclostome, nom commun de la Lamproie, la longue proie carnivore des plantes de nos cauchemars arrive, question de cycle Lunaire, ou de Neptune, doués pour l’effort, nous sommes collectivement loin du sommet de l’Everest : « Sauver la planète mer, ou mère à votre loisir mademoiselle, Madame, Monsieur, le paradis Terrestre existe et on lui pompe l’air !

« Mais où sont les neiges d’antan… » écrivait un François…

Ecrit par Martine L. Petauton le 15 février 2014. dans La une, Souvenirs, Environnement

« Mais où sont les neiges d’antan… » écrivait un François…

Quand j’étais petite, on disait « les neiges », tant il y en avait, sans doute… De cette campagne bourbonnaise, où « bonheurait » mon enfance, me restent des images de chemins qu’on ne voyait plus guère – certains racontaient qu’un tel s’était perdu entre « La croix » et les « Combarts » ; la cour – méconnaissable, qu’on débarrassait à coups de pelles – le bruit mat m’est resté dans l’oreille ; l’étable chaude des douces charolaises ; chats et chien enfin acceptés sous la table et derrière le poêle-Rosière… Le silence – ouaté, quel poète ne l’a dit ! – qui faisait qu’on « savait » la neige, au réveil, derrière ces volets de bois, qui, pourtant, ne laissaient filtrer aucune lumière.

Quand on a autour de 10 ans, la neige en Février (le petit mois – le pire, dit le dicton – est depuis, resté uniformément blanc, sous mes paupières !), c’est la fête et la chaleur, et un bonheur sucré ! Crêpes aussi, mais surtout la salle commune, le café avec les voisins, le bruit du dehors ramené par mon grand-père, et, moi, assise comme la vieille des contes, auprès de la cuisinière à bois, si douillette ; les pieds posés au bord du four, la tête ailleurs, lisant, lisant, encore et encore et un peu de tout ce qui traînait dans le vieux placard du couloir : de vieux bouquins, de bonne qualité du reste – des Colette, ce Dorgelès, un ou deux Balzac… des histoires incroyablement réactionnaires dans ces « Bernadette », tout cousus de bigoteries, que recevait ma mère, avant guerre. Sans doute m'étais-je déjà énamourée de ce Villon et ses «  dames du temps jadis », enfin, je crois... il a pesé, et pour la littérature et pour l'Histoire, en moi ; pas mal pour un seul homme !  Si j’aime autant lire – et parler des livres – c’est là, dans ce soir tombant tôt, au rythme des flocons, dans le bruit chuintant des bûches de chêne crissant dans le foyer, qu’il faut chercher la naissance du virus…

Notre Février, cette année, s’annoncerait – dit-on,  comme un des mois les moins hiver depuis plus d’un demi-siècle ! Et, les reportages, de nous asséner les moyennes de températures, ou de chute de neige, les photos un rien sépia de ces fleuves gelés, il y a… On a l’impression d’avoir changé d’hémisphère !

Neiges d’antan… D’arrivée – bottes lâchées dès la porte, dans une école – classe unique – brassant tous les petits des hameaux dispersés de mon village surplombant dans la brume, le Cher, et son château de l’Ours, qui en avait vu d’autres – des hivers… et, sans doute ce « Petit âge glaciaire » des XVII et XVIIIème siècles, que nos historiens climatologues, suivant un Leroy-Ladurie, notamment, ont ouvert à nos mémoires. Car, le climat, comme l’économie, a des cycles, et ces phases marquées de réchauffement ou de froidures, nous étonnent, comme exotiques, en demeurant dans ces mémoires de la chère Sévigné ou  autres chroniques de Saint-Simon racontant le Versailles des grands froids ; dans ce tableau – ce Brueghel l’ancien daté de 1565, nommé l’hiver, plus connu sous le nom des « patineurs ». Avant, il y avait eu des siècles chauds, d’« Optimum médiéval », qui avait eu son mot à dire dans l’essor de la population occidentale. Est-ce pour ce début de glaciaire du Moyen Age finissant, que François Villon aimait tant, léger,  du bout de sa plume, quand argent il y avait pour l'acheter - ces neiges d'antan ? Ignorant, évidemment, que «  Flora la belle romaine » ou la «  très chère Hélois » de même que «  la reine blanche comme lys », grelottaient plutôt moins que lui...

Non, on ne sauvera pas la planète

Ecrit par Luc Sénécal le 15 décembre 2012. dans La une, Environnement, Société

Non, on ne sauvera pas la planète

Vous l’aurez remarqué, la énième conférence mondiale pour réussir à diminuer l’influence des activités humaines sur la nature est un énième échec. Vous n’êtes pas étonné. Moi non plus.

C’est vrai que si l’ultra-écologisme est, disons poliment, « gonflant », l’écologie est une nécessité. N’empêche que de nombreux citoyens le comprennent et s’efforcent en adaptant la consommation des ressources qui s’épuisent et polluent. Ce, en faisant le nécessaire pour isoler, se prémunir, consommer mieux, et participer, à leurs échelles, à un effort non seulement essentiel, solidaire mais aussi « intelligent ».

Pourtant les gouvernements eux, soumis à l’influence et au pouvoir de la haute finance, au lieu de débattre à leur niveau de politiques et de stratégies à mettre en place pour diminuer cette influence, s’emploient bien plus à évoquer la crise financière et économique des pays occidentaux et la montée en puissance des nations comme l’Inde ou la Chine. Les citoyens qui sont autant d’électeurs, méritent-ils vraiment ces élus ? Hélas oui, car ils n’ont pas le choix. Pas plus que l’électeur.

Catastrophes ...

Ecrit par Jean-Luc Lamouché le 17 mars 2011. dans Monde, La une, Environnement, Actualité

Catastrophes ...


La triple catastrophe subie par le Japon en ce mois de mars 2011 - séisme du type "Big One", tsunami et ses conséquences au niveau de certains réacteurs de centrales nucléaires - vient de nous rappeler que l'homme n'est pas grand-chose lorsque les forces de la nature se déchaînent.

Je voudrais donc faire œuvre d'historien en remontant le temps et donner quelques exemples dramatiques de ces phénomènes face auxquels l'être humain se sent totalement désarmé, même si - aujourd'hui - les Japonais font preuve d'un courage (traditionnel) exemplaire, eu égard à ce qu'ils ont subi et subissent encore ; … en sachant que les "événements" actuels peuvent encore s'aggraver au moment où j'écris ces lignes, et que la panique pourrait s'ensuivre …


Juste un mot (70)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 27 octobre 2010. dans La une, Environnement

Juste un mot (70)

Les fossiles sont à la mode et font même l'objet d'enchères ... et en os ! Dernièrement, Sotheby's procédait à une vente qui, au final, a rapporté quelque 3 millions d'euros ! Pas mal pour des " vieilleries ", comme cet allosaure - lézard étrange -, adjugé et vendu à plus d'un million d'euros !

Mais que se cache-t-il donc derrière cet engouement pour la préhistoire ? Nostalgie d'un passé à jamais révolu ou snobisme grand format ? Les dinosaures, de quelque espèce qu'ils soient, seront-ils capables, un jour, de surpasser les estampes japonaises, notamment pour la drague, et de jouer les nouveaux " gardiens du temple " ?

A une époque où passé et avenir sont, le plus souvent, occultés, le présent a pris une telle dimension qu'il est difficile, pour tout un chacun, de laisser la moindre trace, et ce, dans n'importe quel domaine ! En vérité, paroles et actes se diluent très vite dans un anonymat vertigineux, et c'est l'éphémère qui règne en maître absolu.

Le Temps des champignons

Ecrit par Martine L. Petauton le 11 octobre 2010. dans Vie quotidienne, La une, Environnement, Gastronomie

Le Temps des champignons

Pour Gérard, évidemment, pour 40 ans de passion partagée autour des cèpes de Corrèze!

Il est de ces « pays », tellement à part, où un mot banal, comme champignon, est une culture ; pas seulement quelques tranches odorantes qui mijotent ou qui frisent au fond du poêlon.

Une culture, vous dis-je, mieux, une légende, un savoir, un objet de fantasme, d'écriture, de chanson … de rêve !

En Corrèze, ce pays où vous pouvez compter plusieurs dizaines de « verts », à la saison, se mélangeant, comme dans un tableau de Monet, aux infinis bleus et gris de tous ses ruisseaux et rivières ; dans ce coin du Limousin, donc, le champignon, ce ne sont pas « les » mousserons de mon enfance Bourbonnaise, « les » gracieuses girolles, «  les » duveteux pieds-de-mouton ; ça, ce ne sont que « des » champignons ; « le » champignon, en Corrèze, c'est le cèpe !

Juste un mot (62)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 08 octobre 2010. dans La une, Environnement

Juste un mot (62)

 

La réalité dépasse parfois la science-fiction. Dernièrement, des chercheurs américains ont réussi à localiser Gliese 581g, une exoplanète en orbite autour d'une naine rouge, Gliese 581, perdue au milieu de la Voie Lactée ... Ce qui est remarquable à propos de cette découverte, c'est que cette planète, située à 20 années-lumière de la Terre, serait " potentiellement habitable " !

Et nous qui avons longtemps pensé que notre Soleil était unique et qu'il avait les visages de Rê, chez les Egyptiens, d'Inti, chez les Incas, ou de Louis XIV, chez nous, à Versailles ... Souvenez-vous, au mois de juin 2009, le chef de l'Etat y avait convoqué le Parlement au grand complet pour tracer ses " nouveaux horizons ", comme la réforme territoriale, celle des retraites, l'emprunt national et les déficits publics, entre autres.

Quelle vie sur Terre ?

Ecrit par Frédéric Fauster le 01 octobre 2010. dans La une, Environnement, Société

Quelle vie sur Terre ?

Comme je me penchais sur les reflets du temps, juste au dessus du miroir du fond de ma conscience, voici les réflexions que j’y ai vues. Il y a encore de la vie sur terre. J’ai le souvenir pas si lointain d’un léger vent dans les feuilles frémissantes ; du gazouillis des oiseaux dans les branches ;

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