Humour

HOLLANDE VA SE PRESENTER ; IMMINENT …

Ecrit par La Rédaction le 01 avril 2017. dans La une, Humour

HOLLANDE  VA SE PRESENTER ;  IMMINENT …

Dernière minute...

D'après les sources – privées -  de Reflets du temps, toujours bien irriguées comme on sait, on peut se risquer à dire à cette heure – 1er /4 / 12 h 45 - que de façon imminente va être rendue publique la décision du président François Hollande de se présenter aux élections d'Avril-Mai, revenant, en ça sur son renoncement de Décembre. Considérable revirement – il est vrai que ce mot fait flores en politique cette saison ! qui, cependant, d'après les plus autorisés de ses proches, mitonnait en cuisine élyséenne depuis quelques courtes semaines, au vu du douloureux détricotage de la Gauche, du dépérissement avancé de la Droite, et de la vague FN grondant aux portes.

 Les motifs énoncés dores et déjà – en attendant une solennelle allocution sur le service public de la TV dans les heures à venir – ont à voir avec l'urgence de la mise en œuvre d'une synthèse de la majorité, la nécessité d'un rassemblement de la démocratie,  l'impératif et absolument non négociable travail d'une unité nationale protégeant les valeurs de la République.  C'est indéniable que Hollande correspond – seul, ou presque – à ces demandes.

D'autres raisons – mineures - ont été avancées ( autre source nettement moins fiable, que nous ne cautionnons pas, quant à nous ). Elles sont pour le moins étonnantes : on parle de pressions fortes sur le président, par Pénélope Fillon, elle même ! Arguant que seule la candidature hollande pourrait freiner la volonté de se maintenir de son époux, et l'engager à regagner les pénates sarthoises du château...

Qui, avec cette énorme surprise de plus à la table de la présidentielle 2017, osera encore prétendre qu'on s'ennuie en politique, et – ce n'est pas mince, que la fibre citoyenne et démocratique est morte et enterrée ?

Le président et le poisson; 1er Avril

Ecrit par Jean-François Vincent le 01 avril 2017. dans La une, Humour

...ou comment se décider avec un saumon en bouche

Le président et le poisson; 1er Avril

Le président déjeunait à la Closerie de lilas, à Paris, évoquant la mémoire du regretté Jean-Edern Hallier, un familier des lieux qui y avait d’ailleurs un jour disparu…

Le président eut soudain une révélation quasi mystique, qui n’est pas sans rappeler celle d’un Claudel se butant sur un pilier de Notre-Dame : une arrête de la darne de saumon qu’il était en train de déguster venait de se ficher sur le voile de son palais (buccal, s’entend, pas élyséen). Les yeux écarquillés, n’émettant plus que des râles vaguement nauséeux, François Hollande fut tiré d’affaire (non judiciaire) par les doigts experts d’un ORL ami qui faisait partie des convives. L’objet du délit ayant été retiré de la bouche présidentielle, le visage du chef de l’état prit alors l’expression d’une extrême gravité. « Mon retrait était une erreur dit-il, c’est ce poisson qui me l’a fait comprendre. Macron ne connaît rien à la sauce hollandaise : le vrai saucier dans ce domaine, c’est moi ! ». Après quelques minutes de réflexion intérieure, il passa deux ordres : l’un à son service de presse : « annoncez immédiatement ma candidature à l’élection ! » ; et l’autre à la cuisine de la Closerie des lilas : « faites-moi rapporter encore un peu de ce mets délectable ; décidément la sauce hollandaise, c’est trop bon ! ».

« Les vieux de la vieille » des primaires de la gauche

Ecrit par Gilles Legroux le 21 janvier 2017. dans La une, Politique, Humour

« Les vieux de la vieille » des primaires de la gauche

Parce qu’il y a des moments où rire un peu est une soupape – démocratique ! Allez-donc chercher de tels textes dans des régimes autoritaires ! Le rire comme étant le propre du citoyen, donc…

La rédaction

 

Ah, mais, moi, de toute façon, c’est décidé ! Aux primaires de la gauche de janvier, j’vote Guy Mollet. J’ai pas peur de l’dire ! Depuis le début, je vote SFIO et je vot’rai SFIO jusqu’au bout ! Avec Suzanne, on s’engueule à cause de ça. Elle, elle va voter Defferre. J’sais pas c’qu’elle lui trouve au Gaston. Enfin, tout ça, c’est les femmes… Faut pas trop chercher à comprendre… Hein ?? Non, non, on n’est pas atteints d’la maladie d’Alzheimer. Dieu merci ! C’est une sale maladie, ce truc là… Mon copain Robert, il l’a. Souvent avec Suzanne, on va le visiter l’après-midi. Bon Dieu qu’c’est triste. Il est là dans son lit comme un mort. Et puis, hop, y a des moments qu’y se lève, il enlève sa couverture et il se met à crier à tue-tête : « Françoise – Françoise, c’est sa femme – regonfle les pneus du tandem, j’t’emmène voir la mer !! ». Y se croit revenu à l’été 36. Nous, ça nous fait de la peine… Bon, des fois, on peut pas s’empêcher de rigoler… Pas pour se moquer, hein ! C’est nerveux…

Pour revenir aux primaires, le maire nous a dit qu’y aurait un bureau dans le bourg. J’demande à voir… Quand il était jeune, il était coco, et puis une fois d’venu maire, il a retourné sa veste. Tout le monde sait bien qu’il roule pour Lecanuet, même s’il le dit pas. Faut pas nous prendre pour des imbéciles… On a quelques heures de vol au compteur, quand même ! Enfin, tout ça, c’est pour faire son devoir de citoyen. Parce qu’à nos âges… Ah… ! C’est triste de vieillir… Oui, c’est triste… Enfin, j’me plains pas, parce que à l’âge que j’ai, j’ai toute ma tête !

Masturbation le dernier ravage

Ecrit par Fabrice Del Dingo le 17 août 2013. dans Ecrits, La une, Humour

Poèmes déprimants

Masturbation le dernier ravage

Mort aux cons

Je ne suis pas poète et j’écris comme un pied

Mais c’est bien suffisant pour les cons qui me lisent.

C’est mon nom qui fait vendre et non la qualité

De tous ces vers hideux que ma plume improvise.

L’atone à Pékin

Où sont mes trois passions : dieu, mon sexe et mon chien ?

Dieu, hélas, m’a déçu avec ses intégristes,

Je trouve que le sexe est de plus en plus triste,

Et mon chien a fini dans des nems à Pékin.

Catimini lugubre

Dans les après-midis, lugubre et décati

Des deux mains je me masturbe en catimini

La vie est dégueulasse ça ne fait pas un pli

Ton corps est trop petit, toi ma Cathy mini.

[BestOf] Humour : Le latin, parce que vous le valez bien ! (1/2)

Ecrit par Sandrine Campese le 13 juillet 2013. dans La une, Humour

[BestOf] Humour : Le latin, parce que vous le valez bien ! (1/2)

Ce n’est pas un scoop : 80% de notre vocabulaire français provient du latin. Mais ce n’est pas tout ! Bon nombre de marques de produits ou de services que nous utilisons au quotidien portent des noms latins ou fortement inspirés du latin. Tout au long de la journée, nous lisons, nous prononçons ces mots latins sans toujours nous en rendre compte. La preuve heure par heure.

7h00 – Comme chaque matin, je n’entends pas mon réveil sonner. Normal, depuis que les nouveaux voisins ont emménagé avec leur bébé, je dors avec des boules QUIES (quies, quietis « repos, calme ») [1].

7h42 – Enfin levée, je file à la cuisine pour prendre mon petit-déjeuner. J’ouvre une brique deCANDIA (candidus, « blanc ») mais comme je suis toujours dans le coaltar, je m’entaille le doigt en attrapant un couteau. Vite, un URGO (urgeo, « s’occuper avec insistance de quelque chose ») !

8h05 – Direction la salle de bain. Après m’être douchée avec SANEX (sanus, « sain »), je me tartine le corps de crème NIVEA (nix, nivis, « neige ») puis je brosse mes dents avec du dentifrice aux plantes de chez VADEMECUM (vade mecum, « va avec moi »).

8h23 – Je n’ai plus aucune chemise propre depuis que la lessive BONUX(bonus, « bon ») n’est plus commercialisée ! Heureusement, j’en retrouve une (complètement froissée) au fond du placard. Et c’est parti pour 15 min de repassage avec mon nouveau fer CALOR (calor, « chaleur » (ça vous saviez !)).

8h40 – J’enfile mes bottines GEOX (geo, « terre ») qui laissent respirer mes pieds (oui, c’est important) puis je cours dans les escaliers.

Et plus si affinité

Ecrit par Sandrine Campese le 06 juillet 2013. dans La une, Humour, Linguistique

Et plus si affinité

Copain, camarade, collègue… bien souvent on utilise ces mots indifféremment, comme s’ils étaient plus ou moins synonymes d’« amis ». Pourtant, leur étymologie renvoie à une signification bien précise.

D’origine latine, ils sont presque tous formés par la préposition cum, « avec » (devenue co- dans la plupart des cas) et d’un radical dérivé d’un verbe, d’un nom ou d’un adjectif.

Pour saisir le sens premier de chacun de ces mots, imaginons que je rencontre un parfait inconnu…

Si je partage un morceau de pain avec lui, il devient mon compagnon (cum+panis, pain) ou, plus familièrement, mon copain.

Je l’invite à ma table ? Il est mon commensal (cum+mensa, table).

À ce stade-là, bien sûr, il n’est encore qu’une connaissance (cum + noscere, apprendre à connaître).

Mais voici que nous partageons la même chambre. Je l’appelle donc camarade ! (cámara, chambre en espagnol).

Pourquoi y a-t-il autant de coups dans le foot ?

Ecrit par Sandrine Campese le 21 juin 2013. dans La une, Humour, Sports, Linguistique

Pourquoi y a-t-il autant de coups dans le foot ?

Si un match (pardon, une partie) de football n’a rien à voir avec un combat de boxe (un combat de coqs à la rigueur !), le terme coup revient à de très nombreuses reprises. Or l’étymologie renvoie bien au coup de poing, et même au coup de poing à la tempe, pouvant être mortel (brrr !). Mais comment est-on passé du poing au pied, et surtout, quel est le sens exact du mot appliqué au football ?

Difficile d’envisager de jouer au foot si on ne sait pas donner de coup de pied dans le ballon pour le faire rouler. Dans ce cas, le sens est bien celui d’un « mouvement par lequel un corps en heurte un autre ». C’est cette première frappe qui est à l’origine du coup d’envoi, marquant le commencement du match.

Mais c’est avec le coup du chapeau et le coup du sombrero que coup prend le sens de tour : « tour de force » voire « tour de magie ». Mais que viennent faire ces histoires de couvre-chefs dans notre affaire de « balle au pied » ?

En football, il y a « coup du chapeau » lorsqu’un joueur marque trois buts consécutifs au cours de la même partie, hors tirs au but bien sûr [1]. Il semblerait que le terme ait été employé pour la première fois en 1858 pour saluer l’exploit du joueur de cricket H.H. Stephenson. Au cours de la partie, celui-ci parvint à éliminer trois batteurs en trois coups (tricks) d’affilée et se vit remettre un chapeau (hat) en guise de récompense (quelle chance !). D’où l’expression hat-trick en anglais, « coup du chapeau » [2].

Le latin, parce que vous le valez bien ! 2/2

Ecrit par Sandrine Campese le 08 juin 2013. dans La une, Humour, Linguistique

Le latin, parce que vous le valez bien ! 2/2

Souvenez-vous, dans un précédent billet, je faisais l’inventaire des marques aux noms latins ou dérivés du latin. Et Dieu sait si elles étaient nombreuses ! Pour autant, il ne faudrait pas tomber dans l’excès inverse et croire que toutes les marques finissant en -us ou en -ex sont d’origine latine ! Il était donc indispensable de dresser la liste de ces faux-amis, c’est-à-dire ces mots qui ont tout l’air d’être latins, mais qui ne sont pas latins…

9h30 – Le réveil de Caroline sonne (elle est en RTT aujourd’hui). Une fois levée, elle se prend les pieds dans les LEGO (contraction du danois leg godt, « joue bien » [1]) de son fils qui jonchent le tapis.

10h30 – Après avoir pris son petit déjeuner, Caroline fait la vaisselle à l’aide de son éponge SPONTEX (contraction de spongieux et textile), puis fait tourner une machine avec OMO (acronyme anglais de Old Mother Owl, « vieille maman chouette ») [2].

11h45 – Caroline a la flemme de préparer le repas. Ce sera des bâtonnets de poisson FINDUS (contraction du suédois Frukt-Industrin, société de conserves de fruits et légumes) pour tout le monde !

15h – Après déjeuner, Caroline s’habille, met saROLEX (anagramme partiel d’horlogerie exquise) et chausse ses escarpins ERAM (composé des deux premières lettres inversées de René et Marie, prénoms du fondateur et de son épouse) [3].

Le latin, parce que vous le valez bien ! (1/2)

Ecrit par Sandrine Campese le 01 juin 2013. dans La une, Humour, Linguistique

Le latin, parce que vous le valez bien ! (1/2)

Ce n’est pas un scoop : 80% de notre vocabulaire français provient du latin. Mais ce n’est pas tout ! Bon nombre de marques de produits ou de services que nous utilisons au quotidien portent des noms latins ou fortement inspirés du latin. Tout au long de la journée, nous lisons, nous prononçons ces mots latins sans toujours nous en rendre compte. La preuve heure par heure.

7h00 – Comme chaque matin, je n’entends pas mon réveil sonner. Normal, depuis que les nouveaux voisins ont emménagé avec leur bébé, je dors avec des boules QUIES (quies, quietis « repos, calme ») [1].

7h42 – Enfin levée, je file à la cuisine pour prendre mon petit-déjeuner. J’ouvre une brique deCANDIA (candidus, « blanc ») mais comme je suis toujours dans le coaltar, je m’entaille le doigt en attrapant un couteau. Vite, un URGO (urgeo, « s’occuper avec insistance de quelque chose ») !

8h05 – Direction la salle de bain. Après m’être douchée avec SANEX (sanus, « sain »), je me tartine le corps de crème NIVEA (nix, nivis, « neige ») puis je brosse mes dents avec du dentifrice aux plantes de chez VADEMECUM (vade mecum, « va avec moi »).

8h23 – Je n’ai plus aucune chemise propre depuis que la lessive BONUX(bonus, « bon ») n’est plus commercialisée ! Heureusement, j’en retrouve une (complètement froissée) au fond du placard. Et c’est parti pour 15 min de repassage avec mon nouveau fer CALOR (calor, « chaleur » (ça vous saviez !)).

« Je t’emmerde avec un grand A » : du bon usage de l’alphabet

Ecrit par Sandrine Campese le 25 mai 2013. dans Ecrits, La une, Humour

« Je t’emmerde avec un grand A » : du bon usage de l’alphabet

On la connaît tous, cette tournure emphatique qui consiste à épeler la première lettre d’un mot tout en la faisant précéder de l’adjectif « grand ». La plus courante semble être « l’amour avec un grand A » qui qualifie l’amour absolu, unique, sincère auquel nous aspirons tous (sans doute par opposition à l’amour moche-mesquin-menteur que nous connaissons tous).

Jusque-là rien de bien compliqué, c’est du niveau CP ! Sauf que depuis quelque temps, l’expression – comme la langue française dans son ensemble – est maltraitée. En cause, la télé-réalité, mais aussi la publicité. Retour sur quelques maladresses plus ou moins volontaires… et plus ou moins pardonnables !

Tout a commencé en 2002, lorsque David, le beau gosse de Loft Story 2, adresse à un autre candidat (Kamel ?) cette phrase assassine : « je t’emmerde avec un grand A ». Hilarité de la presse (ça aurait balancé sur Twitter !). Humiliation du principal intéressé qui n’apprécie pas d’être pris pour un « teubé ». Malheureusement, c’est tout ce que l’on retiendra de son passage dans l’émission.

Même combat pour Didier de l’Amour est aveugle, qui déclare en 2011 : « l’expérience aura réussi si jamais je rencontre la femme avec un grand A ». A-ïe ! Que s’est-il passé ?

Dans les deux cas, les candidats ont cru qu’« avec un grand A » était une expression à part entière que l’on pouvait copier-coller après n’importe quel mot, alors que la lettre de l’alphabet représente au contraire la « variable » de l’équation. Errare humanum est [1]…

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