Actualité

Le rêve de Najat…

Ecrit par Martine L. Petauton le 06 septembre 2014. dans La une, France, Politique, Actualité

Le rêve de Najat…

Cette rentrée, la haine rôde… Hollande au bout de tous les fusils ; le petit surdoué ministre des finances qui touche, en même temps que son portefeuille, un sacré paquet ; la – toujours un peu bécasse – Valérie, qui confond, à l’ancienne, en harengère, ses états d’âme parfaitement légitimes de femme bafouée, avec la République et un Président en exercice…

Et maintenant Najat !

Belkacem-Vallaud ; 36 ans ; pas bien grande, mais si droite ; 3 fois ministre sans compter les porte-parolat ; des yeux qui n’ont jamais froid et une voix policée, pas agressive pour deux sous, mais ne lâchant pas, disant – ne l’avez-vous pas encore compris – sa fierté à cette jeunesse-là, de servir – loyale comme peu – et la république et un socialisme aux couleurs de toutes les embellies. Najat, quand on la regarde, on en chanterait presque : une « Jeune garde » à elle toute seule…

On a été fiers d’elle, quand il y a deux pas, François Hollande l’a honorée du titre de ministre de l’Éducation Nationale ; première femme dans ce poste ; on entend le grand Jules en sourire ! Contents, on était – comme elle, et son sourire franc et frais – lors du premier Conseil des ministres de ce « Valls deux » qui avait fait couler de l’encre et pas mal de larmes à Gauche ; je crois me souvenir. On ne se méfie jamais assez – à Gauche, notamment – la mémoire marque le pas devant les hourra ! Baste ! À quoi sert donc l’Histoire ?

Car, embusqués, ils demeurent, les ultra-conservateurs à bandeaux dans le carré des femmes du XVIème, à familles nombreuses épuisées de catéchisme à l’ancienne… A-t-on oublié leurs cris et rage pour huer le mariage gay et le tuttim… Sortis du sinistre bois, engraissés par leurs chiffres des Européennes, les adeptes de la fille en bleu-marine, jamais lassés d’une bonne manif. Accroupi, tout ça, sur un « Minute » qui existe visiblement encore, et qui ressort ce qui peut salir, semer le doute, laisser des traces ; en un mot : puer…

C’est que – alerte il y a – je peux difficilement écrire « rouge » ! dans le pays de Saint-Louis : nos têtes blondes (les brunes, on s’en fiche) sont dans les mains – madame ! – d’une « musulmane », issue droit du Rif marocain, et – non, mais, écoutez-moi ça ! – venue en France dans le sac de chantier d’un père ouvrier du bâtiment. Du « pur immigré », donc, à en avoir froid dans la collerette en fourrure… Et toutes nos bourgeoises un brin asthmatiques depuis que la Gauche… de s’offrir une lampée de Ventoline.

JCALL Le réseau juif européen pour Israël et pour la paix

Ecrit par JCall le 06 septembre 2014. dans Monde, La une, Politique, Actualité

JCALL Le réseau juif européen pour Israël et pour la paix

1) Confiscation de 400 ha en Cisjordanie : un obstacle supplémentaire à la paix

JCall, le réseau juif européen pour Israël et pour la paix, condamne fermement la récente initiative israélienne visant à confisquer 400 hectares de terres situées en Cisjordanie dans le secteur de Bethléem, en réaction au meurtre des trois jeunes Israéliens, en juin dernier. Aussi horrible qu’ait été cet assassinat, il ne saurait justifier qu’un État de droit se livre à une forme de « représailles collectives » qui ne peuvent, en outre, qu’affaiblir l’Autorité palestinienne et son président Mahmoud Abbas, partenaires incontournables pour parvenir à un accord politique.

À l’issue de l’opération « Bordure protectrice » à Gaza, le message envoyé est en effet limpide : avec le Hamas, on négocie, avec l’Autorité palestinienne on étend la colonisation !

JCall considère que seule une reprise des négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne, avec la volonté d’aboutir, en vue de réaliser une solution basée sur le principe « deux peuples/deux États », est de nature à mettre un terme à l’engrenage de la violence.

JCall soutient tous ceux qui, en Israël, s’opposent à cette décision provocatrice qui ne manquera pas d’entacher l’image d’Israël, lequel encourt le risque de se voir confronté, comme l’a récemment souligné Tsipi Livni, à une « intifada diplomatique » d’une rare intensité.

 

Lire ce texte sur le site de JCall :

http://fr.jcall.eu/communiques/confiscation-de-400-ha-en-cisjordanie-un-obstacle-supplementaire-a-la-paix

 

2) Rencontre :

Après un été particulièrement chaud et fertile en événements qui nous ont interpellés, émus, ébranlés parfois… il nous a semblé nécessaire de reprendre nos activités au plus vite. C’est pourquoi nous vous invitons à une rencontre, que nous organisons conjointement avec nos amis de La Paix Maintenant, mardi 16 septembre à 20h30 au Cercle Bernard Lazare à Paris, 10, rue Saint Claude (M° St Sébastien-Froissart). Antoine Sfeir* nous présentera son analyse de « l’après Gaza ».

 

Entrée gratuite pour nos adhérents à jour de leur cotisation, PAF de 5 € pour les autres.

La solitude du capitaine Smith

Ecrit par Jean-François Vincent le 30 août 2014. dans La une, France, Politique, Actualité

La solitude du capitaine Smith

Qui peut savoir à quoi pensait le capitaine Smith, sur la passerelle du Titanic, au soir du 14 avril 1912, face à l’iceberg, signalé par la vigie ? Incapable de changer son cap pour éviter la collision fatale ?… Il devait sans nul doute se sentir bien seul…

François Hollande doit, en ce moment, éprouver un sentiment un peu du même genre : seul ! La gauche de gauche l’a lâché dès le début, pas de surprise. La majorité – réduite au PS et aux verts – vient de s’effriter, une première fois, avec le livre incendiaire de Cécile Duflot, De l’intérieur, dans lequel celle-ci accuse – ni plus, ni moins – le Président d’avoir fait « disparaître » la gauche. Et maintenant ce sont les « frondeurs » du gouvernement, Montebourg et Hamon, qui s’en vont, soutenus par une grosse centaine de députés. Alors, entêté Hollande ? Pris d’une fascination morbide pour sa défaite annoncée de 2017 ? Un peu comme le lieutenant-colonel Custer, avant le désastre de Little Bighorn (1876), répondant aux réserves de ses officiers sur le bien-fondé de sa stratégie : « I don’t question a Custer’s decision ! »

Les choses sont moins simples. Et si Hollande avait raison ? Et si la cure d’austérité amenait un mieux économique ? Et si la croissance était, en fin de compte, au rendez-vous ? La convalescence de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne, qui, par contrecoup, sont parvenus, grâce au tourisme, à tirer du fond de l’abysse où il était tombé un pays comme l’Espagne, semblerait l’indiquer…

Mais, encore une fois, il s’agit d’un pari sur la macroéconomie. Si l’on estime que la crise est derrière nous, que la reprise se fait jour et que l’inflation menace, alors Hollande n’est pas entêté, mais courageux. Si, au contraire, l’on pense que la purge (à peine six ans) n’a pas été suffisante, que les économies locomotives de la croissance mondiale (les Etats-Unis et la Chine) montrent des signes d’essoufflement, bref, que la déflation, et non l’inflation, constitue le véritable péril ; alors, oui, Hollande est notre capitaine Smith ou notre Lieutenant-Colonel Custer.

La colère incarnée…

Ecrit par Martine L. Petauton le 30 août 2014. dans La une, France, Politique, Actualité

La colère incarnée…

Le ton est cassant et ne laisse aucune chance, ni à lui, ni à moi : « nul, il est nul, ton Hollande ! ». 26 Août au soir, et l’ami de toujours – de gauche, bien sûr – raccroche. Silence de fin d’un monde. La crise politique – une encore, une plus bruyante – vient de tourner le bout du chemin dans le fracas des tôles. On s’y attendait – parfois le scénario habitait notre café du matin devant l’infernale moulinette à broyer de la Gauche d’un France Info – mais quand même ! Quel film catastrophe ! Certes, le copain n’est pas tout seul ; ça beugle comme dans une étable encerclée par les flammes ; mon pauvre PS (je n’adhère plus depuis des lunes, mais quand passe la guillotine, je le sens encore de ma famille) en reste coi… en dehors des 41 frondeurs, qu’ont rejoint 2 ou 3 ministres à présent classés « frondeurs catégorie 1 » dans ce match, et… plus grave encore, des Mouvements de Jeunesse Socialistes déchaînés, et des sympathisants déboussolés.

On se croirait dans un camping, après un gros orage. On compte les tentes à terre et on relève dans un bruit sinistre les caravanes renversées ; le « bon peuple » renifle : – on n’aurait pas cru ! On va rentrer, c’est fini, les vacances ! « Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons/ La pâle mort mêlait les sombres bataillons/ »… mais un Victor Hugo n’est plus là, pour narrer Waterloo. Seulement Pujadas…

Autour des sinistres tables d’experts clôturant chaque catastrophe nationale politique, sur le plateau TV, mi-cirque, mi-théâtre antique ; extases visibles et gênantes ; sourires retenus, ou larmes non moins ; regards sombres mais dignes… Les noms fusent : raclée ? hallali ? pâtée classique – une encore… gifle et fusillade occupent les imaginaires ; on entend le bruit des balles. Expliquer ? à gauche, on tente : impatience, toujours ?? sortie des atermoiements, alignement, enfin, sur une cohérence. Colère ! gronde la Droite. Avec raison. Forcément ; les faits, la résonance des faits. L’impatience est sortie de son lit, a dû lâcher quelque part le Jean-Luc, lui-même fort encoléré.

Et c’est – chacun l’a remarqué – une nuit des longs couteaux – pas même ; de chasse, plutôt, à l’ancienne ; bonne partie à la Picarde, ou à la Gascogne. Bouc-émissaires recherchés, car la colère doit s’incarner, et il lui faut trouver la cible au bout de son fusil.

Et c’est, lui, d’abord ; le président. Normal – aurait-il-dit. Les institutions de la Vème, présidentielles, l’alignent en mire éclairée, dès que ça tourne mal. Trop, pas assez. Selon l’heure, ce fut, ce sera : trop « derrière tout » ; sa position, ses préférences. Sa personnalité !! Pas assez (là, n’en jetez plus, la cour…) autoritaire – ce sourire, cette bouille engageante, n’est craint de personne, d’ailleurs voyez Merkel… pas assez tranchant, et le tutti. Refrain… pas toujours juste, carrément anti-historique parfois, subjectif ! à l’évidence – délit de « sale gueule » à sa manière… comme un disque rayé, comme un refrain, presqu’un mantra pour une nouvelle religion : tous contre Hollande.

Deux « moments » géopolitiques de l’été : Ukraine, Kurdistan(s)

Ecrit par Martine L. Petauton le 23 août 2014. dans Monde, La une, Politique, Actualité

Revue de Politique étrangère de l’IFRI, été 2014, 23 €

Deux « moments » géopolitiques de l’été : Ukraine, Kurdistan(s)

En géopolitique, il est des temps où, tel état, telle zone, revient en boucle dans nos infos, plus « fortissimo », plus dangereux, ou, au contraire, plus « allègro » : ils sont les « moments géopolitiques ». Ni allègres – hélas – particulièrement sonores, voire tonitruants, sont les moments de cet été finissant, partageant la vedette avec le Moyen-Orient : Ukraine – encore –, Kurdistan(s), à nouveau. Voilà les deux dossiers majeurs de la revue PE/IFRI, de l’été 2014. Comme d’usage, riches, nourris, à la pointe, mais, en plus, percutants sur ces sujets, abordés par des faces originales et bienvenues n’enlevant rien à la qualité du savoir proposé.

Bien que rédigé avant les graves évènements qui agitent la scène Irakienne ces dernières semaines, le copieux dossier sur les Kurdistans propose un éclairage des plus précieux sur ce qui se joue actuellement. Ces entités « s’approchant de structures étatiques », sans parvenir à « un espace politique unique », tout en se manifestant comme langue, culture, usages et armée (autant dire, civilisation), se partagent des « morceaux » que l’Histoire croisée avec les faits les plus contemporains a posés en Irak, en Syrie et en Turquie – l’Iran étant un peu laissé en dehors de cette étude. 4 articles solides se divisent le thème, articulé souvent autour des frontières et des dynamiques (ainsi, évidemment, que des obstacles) de ces « pseudo-Etats ». « Éternels oubliés de l’Histoire, les Kurdes s’imposent partout sur les cartes régionales, mais pas comme on l’attendait ». Leur quête d’autonomie au sein des États « hébergeurs » se fait de plus en plus entendre, facilitée par la géopolitique tourmentée des régions concernées, et validée par un rôle visible et très actif – via, par exemple, la reprise de service des armées Peshmergas, au point que les revendications visant à un État propre apparaissent comme une hypothèse de travail recevable.

Trois modèles de Kurdistans sont repérés : celui d’Irak, son statut fédéral, ses 100.000 soldats, sa gestion propre du domaine énergétique… marche vers un statut étatique, freiné ou avantagé par la guerre actuelle ? Mais, avec aussi, des frontières « introuvables » et incertaines, nous dit la revue PE. Le « Rojava » Syrien largement autonome, immergé peu ou prou dans la terrible guerre civile syrienne – affrontant les intégristes Al-Qaïda, sous la conduite du parti Kurde PYD, prolongement du PKK Turc. Ici, comme en Irak, les Kurdes sont acteurs sur le terrain de la suite de leur propre histoire. Enfin, en Turquie (entre 15 et 20% de Kurdes) où les municipalités Kurdes constituent de « réels contre-pouvoirs ». Ayant fait du chemin depuis la décennie particulièrement violente, pour eux, des années 80, le mouvement Kurde Turc en est à l’heure du « processus de paix », et peut légitimement jouer dans les évènements irakiens actuels un rôle extérieur important, gardant un œil sur les intérêts kurdes en gestation. Au cœur de l’évolution : l’AKP Turc souhaitant unir Kurdes et Turcs, en une même nation, un parti qui devra choisir électoralement entre la frange nationaliste de son électorat et la poursuite du rapprochement avec les « Kurdes d’ailleurs ». Problème de taille : où arrêter l’« enveloppe kurde » de son programme ??

Reflets des arts : Hommage à Robin Williams

Ecrit par Luc Sénécal le 16 août 2014. dans La une, Actualité, Cinéma

Reflets des arts : Hommage à Robin Williams

Il y a avait chez lui quelque chose de décalé, un humour qui nous touchait, car il nous ramenait vers un trésor perdu quelque part au fond de nous-même.

Il y avait chez lui comme une enfance qui lui permettait de jouer de la rigidité de nos valeurs. Sans les remettre fondamentalement en question, puisqu’un enfant va à la découverte avant de se constituer des bases, il en explorait les arcanes, sortant du cadre, allant dans la forêt de son imaginaire foisonnant. Il se permettait de nous présenter un miroir dans lequel nous retrouvions ce que nous avions été, plein de ressources, plein de rires, plein d’avenir.

Il n’était jamais sérieux mais sérieusement drôle, car derrière la façade de son comique, s’y tenait bien tenace une furieuse tendance à prendre en dérision tout et son contraire, notre monde de certitudes et toutes ses invraisemblances. Comme une douche rafraîchissante et bienvenue dans la chaleur humide du monde que nous percevons.

Il faisait exploser par le cœur et par l’humour notre raison qu’il embarquait de bon gré vers une multiplicité d’impossibles. Comme un lierre qui s’agrippe sur le mur de nos vérités, sur le cloisonnement soigneusement élaboré de nos différences, il décorait notre maison du charme fou d’un feuillage que la moindre bise faisait vibrer, tel un rire qui nous venait du fond du ventre et parfois même, pouvait nous faire mal.

Il nous replaçait comme des personnages de cire dans son monde improbable et nous donnait une vie que jamais nous n’aurions eu l’audace de supposer. De ses jeux de situations se moquant de cette humanité qui se sclérose en des attitudes empreintes de sévérité qu’il avait beau jeu de retourner pour en achever le ridicule, il nous redonnait par un coup de jeunesse incroyable, de quoi vivre et espérer du meilleur de nous-même.

A mon avis, quelque part dans son existence, Robin Williams avait rencontré très probablement le « Petit Prince » d’Antoine de Sainte Exupéry.

Le ballon rond de Reflets (4)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 12 juillet 2014. dans La une, Actualité, Sports

sports d'été

Le ballon rond de Reflets (4)

8 juillet 1982, à Séville… La demi-finale opposant la France à la RFA tourne au pugilat… L’agresseur s’appelle Schumacher, la victime, Ba(tti)ston… Le score est de 3 partout à l’issue du temps réglementaire et des prolongations. Après la séance de tirs au but, l’Allemagne de l’Ouest finit par l’emporter, 5 à 4 !

4 juillet 2014, à Rio… Le « mur allemand » a été fatal aux Bleus. Immense déception, bien sûr, mais les joueurs français ont su se créer de belles occasions. La « Mannschaft », qui n’en a fait qu’à sa tête (1-0), a une nouvelle fois misé sur son professionnalisme, sans trop forcer, toutefois… Merci à Didier Deschamps, dont le charisme a souvent crevé l’écran, et un grand bravo à l’équipe de France, qui, tout au long de la compétition, a su renaître de ses cendres et « jouer le jeu » !

Le même jour, le Brésil battait la Colombie, sur un air de samba endiablée… Avec la sortie – sur une civière – de Neymar, l’équipe a semblé orpheline.

Le lendemain, l’Argentine et les Pays-Bas se qualifiaient à leur tour pour les demi-finales, dont l’affiche – Brésil-Allemagne et Argentine-Pays-Bas – a une nouvelle fois donné lieu à un face-à-face « Nouveau Monde-Ancien Monde », alliant football et géopolitique !

Mardi soir, 8 juillet, la sélection allemande a littéralement « avalé » l’équipe brésilienne (7-1), « hors jeu » pendant 90 minutes, ou quand la « montagne Pelé » accouche de petites souris « auriverdes », quasi inoffensives… Le pays organisateur, dont le Mondial fut globalement une réussite, aura sans doute beaucoup de mal à s’en remettre… Mercredi soir, 9 juillet, l’Argentine se qualifiait sans brio face aux Pays-Bas !

Le 13 juillet prochain, la finale se déroulera à Rio, Estadio do Maracana, sous le regard bienveillant du Christ Rédempteur… Boa sorte aos finalistas !

Le foot ? Bien plus que du foot, assurément… Entre défense et attaque, ferveur et communion, c’est bel et bien le vocabulaire militaro-religieux – mélange ô combien détonant – qui l’emporte, et de loin !

JCALL : Douleur et justice, sans appel à la vengeance

Ecrit par JCall le 05 juillet 2014. dans Monde, La une, Politique, Actualité

JCALL : Douleur et justice, sans appel à la vengeance

Cette fois, c'est tout en haut de notre « une » qu'apparait ce communiqué de nos amis « J Call » ; l'Évènement, certes, le commande  mais aussi le titre du billet de J Call, qui honore la politique et l'humain en général, en faisant preuve d'un esprit conséquent, qu'on ne trouve pas forcément partout dans des moments comme celui-là.

Reflets du temps s'associe à ce drame et en profite pour  remercier « J Call » pour la teneur toujours pertinente et porteuse de réflexions de leurs billets

La rédaction de Reflets du Temps

 

 

 

La découverte hier des corps des trois adolescents israéliens kidnappés a mis fin à plus de deux semaines d’angoisse mais aussi à l’espoir ténu de voir ces trois enfants retrouver sains et saufs leurs familles. Malheureusement, une fois de plus, la logique implacable et criminelle des terroristes n’a laissé aucune chance à Guilad, Naftali et Eyal. A cette heure nous ne pouvons que nous associer à la douleur des familles et condamner ces assassinats ignobles.

Nous espérons, avec tout le peuple israélien, que très vite les coupables seront retrouvés et jugés. Seules leur arrestation et leur condamnation pourront répondre aux appels à la vengeance qui s’expriment en ces moments difficiles. Ce drame ne doit pas être le prélude à un nouveau cycle de violences qui fera d’autres victimes civiles de part et d’autre. Un tel scénario, s’il devait se produire, ne pourrait qu’affaiblir les modérés dans la région et éloigner encore plus la nécessaire solution au conflit.

 

Le contenu de notre site se renouvelle régulièrement. N’hésitez pas à le visiter, à le faire connaître autour de vous et à commenter nos publications !

http://www.jcall.eu/

 

JCall, le réseau juif européen pour Israël et pour la paix, est une initiative de citoyens juifs européens favorables à la solution « 2 Etats pour 2 Peuples ».

Profondément attachés à l’existence et à la sécurité d’Israël, ils voient dans la poursuite de l’occupation en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem-Est une menace pour l’identité de cet Etat.

Ils sont à l’origine de l’Appel à la Raison lancé au Parlement Européen le 3 mai 2010 et signé depuis par près de 8000 personnes dont Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, Bernard Henri Lévy, (…).

Voir le texte de l’appel et nos informations sur notre site :

http://www.jcall.eu

JCall France – Web : http://www.jcall.eu - Facebook : page « JCall » – Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Nota : nouvelle adresse postale à compter de 2013 : JCall Europe, 281 boulevard Raspail, 75014 Paris (France)

Le ballon rond de Reflets (3)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 05 juillet 2014. dans La une, Actualité, Sports

Le ballon rond de Reflets (3)

Parmi les nombreux mordus de football, il en est un qui surpasse tous les autres ! Lors du match Uruguay-Italie, en effet, l’attaquant Luis Suarez s’en est pris au défenseur Giorgio Chiellini, en le mordant sauvagement à l’épaule… Quand le stade se transforme en aire d’anthropophagie ou en cour de récré, où tous les coups sont permis, il y a forcément « péril en la demeure » !

 

Après la qualification de l’Algérie face à la Russie, scènes de liesse en deçà de la Méditerranée, de violence, au-delà… Deux manières différentes d’exprimer sa joie, surtout de la part d’une jeunesse souvent déboussolée, pour laquelle le foot représente une ultime « valeur refuge » !

 

Huitièmes de finale… Le Chili, plein d’allant, s’est incliné devant le Brésil, mais avec les honneurs… Quoi de plus terrible qu’une séance de tirs au but, où chance et malchance font jeu égal ?

 

L’équipe de France, efficace, mais souvent à la peine, a finalement eu raison du Nigeria, qui s’est âprement battu jusqu’au coup de sifflet final… Au pays, les nombreux supporteurs, pour qui le foot est loin d’être une « perversion occidentale », ont certainement accusé le coup, mais leurs joueurs, tout au long de la partie, se seront battus comme des lions !

 

Face à l’Algérie, en pleine ascension, l’Allemagne a plutôt eu du mal à tirer son épingle du jeu… Quant aux Etats-Unis, dont les deux sports nationaux sont le baseball et le football américain, et qui se passionnent de plus en plus pour le « soccer », l’équivalent de notre football, il n’ont finalement pas réussi à s’imposer face à la Belgique… Mais, de l’autre côté de l’Atlantique, le ballon rond semble avoir réussi son entrée et intégré le « rêve américain » !

 

En route, donc, vers les quarts de finale, avec Brésil-Colombie, Pays-Bas-Costa Rica, Argentine-Belgique, et France-Allemagne. Symboliques retrouvailles pour la « Mannschaft » et les Bleus, qui s’affronteront au stade Maracana de Rio… Que le meilleur gagne !

Le ballon rond de Reflets (2)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 28 juin 2014. dans La une, Actualité, Sports

Le ballon rond de Reflets (2)

Mardi 17 juin : le stade de Fortaleza portait bien son nom. En effet, lors du match opposant le Brésil au Mexique, la « Forteresse » qu’il fallait vaincre à tout prix s’appelait Ochoa, le portier mexicain, porteur du maillot numéro 13 ! Celui-ci bluffa littéralement joueurs et supporteurs par son savoir-faire vertigineux… Le contraire d’un « sombre héros », qui donna bien du fil à retordre à la Seleçao !

 

Mercredi 18 juin : L’Espagne, tenante du titre, rencontrait le Chili. Match plaisant à suivre, du début à la fin, mais les deux camps qui s’affrontaient ce soir-là au stade Maracana avaient adopté des stratégies totalement différentes… Au final, deux jolis buts de l’équipe chilienne, qui avait la fougue de la jeunesse au bout des crampons, et le purgatoire pour les « conquistadores » sur le retour !

 

Vendredi 20 juin : Autre élimination surprise, celle de l’Angleterre, en seulement deux matchs… Du jamais vu ! De son côté, l’équipe de France, gloutonne, a avalé son « p’tit-suisse » en « cinq-deux » ! Tout de blanc vêtus, les Bleus mirent en avant l’attaque, privilégièrent le jeu collectif et se montrèrent convaincants de bout en bout… Assurément, du neuf, rien que du neuf, sous le soleil du Brésil !

 

Mercredi soir : changement de décor et de rythme, les joueurs français ayant quelque peu « traîné les pieds » face à l’Equateur… Match nul, donc, mais les voilà qualifiés pour les huitièmes de finale, qui, s’agissant des pays du Nouveau Monde, se présentent sous les meilleurs auspices : Brésil-Chili, Pays-Bas-Mexique, Colombie-Uruguay, Costa Rica-Grèce… Sur le plan footballistique, l’Ancien Monde – Europe, Afrique, etc. – serait-il à la dérive ? Exit l’Espagne, l’Angleterre, l’Italie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire… Au final, il y a comme un parfum de revanche dans l’air !

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