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Bachar el Hassad et Madame Le Pen surpris entre deux micro-ondes du monde des souris de la TV

Ecrit par Luce Caggini le 21 septembre 2013. dans La une, Ecrits, Actualité

Bachar el Hassad et Madame Le Pen surpris entre deux micro-ondes du monde des souris de la TV

Un combat de pénombre et d’éclairs dans le ciel de Damas

Même le ciel de Pondichéry en est estomaqué !

Même le ciel, pendant un moment du jour en a bavé !

Mais Bachar a eu le demi mariage le plus extravagant du siècle avec la femme du monde la moins libertine de la planète.

Mais dans le ciel de mon ami Paul de Tarse qui murmurait sans cesse, Dieu dis-moi la vérité, dis-moi mon chemin pour aller te rejoindre, il y avait déjà un commandant des Somaliens qui était mondialement connu pour ses équipements de barbare strictement pour conduire ses victimes en disant à Dieu : mon Dieu guide des agneaux vers mon palais pour que je puisse les garder en sauce jusqu’au prochain consistoire de mes amis les Juifs de Palestine.

Mais dans le ciel du Moyen-Orient un autre ami du roi des jumeaux Vie et Mort imaginait une manière totalement et uniquement basée sur la manipulation des nomades de la pensée visant et les moutons et les agneaux sans distinction en leur promettant de leur donner juste un artiste pour les orienter vers une mue où ils deviendraient des humains.

Moudre un monde dans un dé à coudre c’est transformer un génie en poudre de riz et la saupoudrer à travers la planète, c’est-à-dire le réduire à un grain de rire ou de pleur.

Off Genève, en direct

Ecrit par Luce Caggini le 14 septembre 2013. dans La une, Ecrits, Actualité

Off Genève, en direct

A mon grand étonnement un ouvrier du journal bien connu des amoureux de la France montée uniquement par les chevaux de la haute ligne chevaleresque a commis un article de première importance comme un conte à donner la chair d’oie de Bresse à la droite comme à la gauche en comparant le gravissime barbare Bachar-el-Assad avec le nauséabond boyard de la Russie soviétique, Poutine soi-même.

Dans un commentaire où joies et comas s’enchaînent, à devoir gagner le maximum de chômeurs de la pensée, le monde occidental imagina un instant que BHL aurait eu dans un murmure clownalatoire l’idée de jumeler une magnifique brassée de Juifs, d’Arabes et autres Chrétiens congénitaux dans un combat qui lui redonnerait l’occasion, comme amuseur ou danseur de castagnettes, manipulateur de cloches à jouer enfin un art du silence dans l’homérique cacophonie internationale.

Toujours lui, dans une soumission totale au monarque des amuseurs du concert des nations sonnant le corps des moutons de Beni-Chougrane comme un donneur de punitions et de munitions de poche avisa son public de sa musique artificielle de joueur de clé du sol sunnite magnifié par la presse unifiée par une musique amatrice de mots répugnants de puissance, il eut ce mot monumental, je mourrais pour une ondine si elle était médusée par mes textes de combat pour l’humanité, une capable de comprendre les grands purificateurs au bénéfice de la Démocratie.

Pendant ce temps dans le paradis de l’ignoble béni oui-oui du Qatar, le monarque du pays le plus condescendant des Arabes de la planète, un monarque d’opérette sans autre monture animale autre qu’un chameau achemine à la Syrie de Bachar-el-Assad un nombre inouï d’immondes amanites phalloïdes dans le gosier des conteurs de l’histoire d’un peuple de cliques dominées par des dompteurs de purs-sangs liés par un seul sens, celui de la cruauté.

Diplomatie : les choix d’Obama II

Ecrit par Martine L. Petauton le 07 septembre 2013. dans Monde, La une, Politique, Actualité

Revue de politique étrangère de l’IFRI, été 2013

Diplomatie : les choix d’Obama II

Sujet de rêve, au moment où la chronique est rédigée, que ce regard sur la politique extérieure de Barack. Dans les starting-blocks, face à l’innommable Syrien, la diplomatie américaine consulte, en grande démocratie qu’elle veut être, le Congrès, avant de lancer une intervention d’importance, et, par là, même, de résumer le dossier de l’IFRI, écrit juste avant l’été. Or, on trouve aujourd’hui toutes les composantes de l’extérieur d’Obama II ; rien du va-t’en guerre, beaucoup de préparations, une certaine crainte (ou réticence) à intervenir au Moyen Orient, le poids des contingences économiques et financières propres à l’intérieur américain… Ces structures que mettent largement en évidence les articles de la Revue de Politique Etrangère seront-elles modifiées ou validées par les évènements qu’on suit heure après heure, actuellement ?

Cinq articles nourris se partagent le sujet, dans le dossier que dirige Laurence Nardon. Deux d’entre eux se trouvent au cœur des problématiques en gestation actuellement ; on comprendra donc qu’on en fasse un usage appuyé.

« Quel avenir pour l’alliance transatlantique ? » s’interroge Robin Niblett. L’Europe et les USA sont, certes, préoccupés par leurs situations internes (dette, relance économique, stress social, interactions territoriales) – le contexte de la Crise restant prégnant – mais le deuxième mandat d’Obama pourrait « offrir une opportunité de relance de la relation transatlantique », face au terrorisme international, à la situation du Moyen Orient, au poids de la Chine ; ainsi, « négocier une ligne rouge vérifiable sur le nucléaire iranien » ; être très vigilant sur les suites heurtées des Révolutions arabes – terrain instable et mouvant –, redevenir actifs dans les relations israélo-palestiniennes. Tout pousse à réinventer l’OTAN, en instituant notamment un contrat nouveau entre Europe et USA, au service de la sécurité collective. Niveau réduit de la présence militaire américaine, impliquant pour le vieux continent d’assumer davantage sa sécurité, de façon plus « adulte ». Approche mise en œuvre en Libye et au Mali, dans « la guerre des trois mois » (autre excellent article de Michel Goya, dans la même revue). Une meilleure coopération – un réchauffement – avec les alliés européens s’impose, et Obama, a, derechef, ces derniers jours, battu le rappel des vieilles troupes, pour acter le refus face à Bachar El Assad et ses armes chimiques. On aura remarqué, du reste, des « nouveautés » par rapport aux rituels historiques : le positionnement de repli anglais, et l’acceptation ferme de la France.

Reflets de la semaine (165)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 31 août 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (165)

A La Rochelle, Jean-Marc Ayrault a recadré ses ministres parce qu’ils ne jouent pas assez, selon lui, la carte de l’unité. Pour ce faire, il n’a pas hésité à évoquer Andy Warhol, le pape du pop’art, dont la plus célèbre citation est dans toutes les mémoires : « A l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité (mondiale) »… « Pour certains, ce n’est pas une fois dans leur vie, c’est le plus souvent possible ! », a ajouté le Premier ministre, ironique.

On devine aisément à qui il pensait en priorité. En effet, ils sont nombreux ceux qui, avant et pendant l’été, se sont lancés dans des déclarations tonitruantes devant micros et caméras, en totale contradiction, parfois, avec la politique suivie par le gouvernement, mettant ainsi à mal la crédibilité de l’exécutif et suscitant des interrogations au sein même du parti.

Ce « jeu de massacre », bien sûr, a surtout profité à l’opposition. Le Parti de gauche, par exemple, à travers les propos « corsés » de son tribun de service, n’a pas cessé de tirer à boulets rouges sur la politique menée par la majorité en place. Pour ce qui est de l’extrême-droite et de la droite, les « flèches empoisonnées » ont également été tirées en nombre, atteignant presque toujours leur(s) cible(s).

 

De son côté, Jean-François Copé faisait sa rentrée à Châteaurenard. Dans son allocution, il a, comme de coutume, fustigé la politique du président de la République, cible favorite d’un candidat potentiel à la magistrature suprême en 2017… En guise de « catalyseurs » pour les années à venir, il a largement puisé dans notre Histoire, en citant notamment le Général de Gaulle, dernier président du Conseil de la IVe République, à qui les députés donneront le feu vert pour gouverner par ordonnance pendant six mois, et évoqué la bataille de la Marne, qui symbolise, s’il en fut, la persévérance et le courage, surtout lorsque la situation paraît désespérée !

Mourir pour la Syrie ?

Ecrit par Jean-François Vincent le 31 août 2013. dans Monde, La une, Politique, Actualité

Mourir pour la Syrie ?

Poutine aurait menacé de bombarder l’Arabie Saoudite au cas où les occidentaux mettaient à exécution leur plan de frappes aériennes contre les forces de Bachar el Assad, au motif que le régime hachémite soutient les tchétchènes.

Au-delà du terrible risque d’embrasement régional et peut-être mondial qu’entraînerait pareille décision, se pose l’éternelle question que pose toute guerre : pour quoi, au nom de quoi mourir ? « Mourir pour Dantzig ? Non ! », tempêtait en 1939 l’ex-socialiste, qui allait bientôt devenir fasciste, Marcel Déat. La question, en effet, se posait. En 1939, on ne savait rien de la future politique d’extermination d’Hitler. L’Allemagne nazie – vue de loin, car vue de près il y avait déjà eu la nuit de cristal – apparaissait comme un régime fasciste comme les autres, si ce n’est son désir d’expansion territoriale. On n’avait déjà pas voulu mourir pour l’Autriche, ni pour la Tchécoslovaquie, alors pour la Pologne !…

Même question en 1956, au moment de l’affaire de Suez. Les Russes – encore eux ! – menacent (avec l’accord tacite des Américains, qui voient d’un mauvais œil l’expédition franco-britannique) du feu nucléaire la France et la Grande-Bretagne si leurs troupes ne se pas sont retirées d’Egypte. Mourir pour le canal ?… Jusqu’à quel point une cause même juste (Nasser était un dictateur opportuniste qui ruina son pays) justifie-t-elle la mort à la fois de soldats et de civils ? Il n’y a pas de « bonne » guerre, de guerre « juste », de jihad ou de croisade. La guerre, c’est avant tout la mort, des innocents comme des coupables ; et aucune cause, aucune idéologie ne peut lui donner une raison d’être.

Reflets de la semaine (164)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 24 août 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (164)

Au Nouveau-Mexique, la fameuse « zone 51 », là où s’était écrasé l’ovni de « l’extraterrestre de Roswell », n’était autre qu’une base secrète abritant les avions-espions U-2… Tous les amateurs de science-fiction en sont tombés des nues ! S’agissant du groupe de rock irlandais U-2, il avait sorti War et Under a Blood Red Sky, en 1983, et No Line on the Horizon, en 2009… Prémonitoire ?

 

L’homme le plus vieux du monde – 123 ans – habiterait en Bolivie et serait né le 16 juillet 1890, la même année que le Général de Gaulle. Carmelo Flores Laura, éternel mâcheur de feuilles de coca, a toujours vécu dans les montagnes des Andes, à plus de 4000 mètres d’altitude… Finalement, prendre de la hauteur serait-il un gage de longévité ?

 

Il y a tout juste 16 ans, disparaissait à Paris la princesse Diana… Accident ou assassinat ? Depuis quelques jours, la théorie du complot s’est remise en marche… Par pitié, qu’on laisse Lady Di et Dodi reposer en paix, côte à côte !

 

61% des Français approuveraient la politique menée par Manuel Valls au ministère de l’Intérieur… Pas mal ! Précisons que le ministre a un point commun – un seul ? – avec l’ex-président de la République : tous deux, en effet, ont eu ou ont un père artiste-peintre ! Peut-être qu’à l’avenir, cela leur évitera de s’emmêler les pinceaux !

Reflets de la semaine (163)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 17 août 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (163)

Il est né, le « divin enfant » ! Welcome to the royal baby ! Les sujets de Sa Gracieuse Majesté, mais pas seulement, n’en pouvaient plus d’attendre. Carnet rose et sang bleu, vent de folie, et presse people aux anges ! Une jolie histoire en ces temps de crise, où le besoin de rêver est devenu une priorité absolue… Longue vie, donc, à George Alexander Louis !

 

Restons à Londres, où un coq bleu, trônant sur le 4ème socle de Trafalgar Square, a beaucoup fait parler de lui. Imaginez un « coq gaulois », œuvre d’une artiste allemande, sur une place célébrant la victoire de l’amiral Nelson sur la flotte napoléonienne… Les Britanniques, connus pour leur flegme légendaire et leur sens de l’humour, ont soudain vu rouge et n’en sont pas encore revenus. En avril dernier, de passage dans la capitale anglaise, nous avons pu admirer, érigé sur ce fameux piédestal, conçu pour recevoir une statue équestre et resté vide pendant 150 ans… une œuvre d’art représentant un enfant blond à califourchon sur un cheval à bascule doré !

 

Lors du sommet des pays balkans, François Hollande est apparu quelque peu « désorienté »… En effet, il y a évoqué la « Macédonie », pays imaginaire, en lieu et place de la « Macédoine » ! Déjà, au cours d’un déplacement au pays du Soleil Levant, il avait confondu « peuple japonais » et « peuple chinois » ! Notre président serait-il fâché avec la géographie, voire la géopolitique ? Peut-être, mais on ne va pas en faire tout un fromage… de Hollande, bien sûr, « l’autre pays du fromage » !

[BestOf] Politique France : La rue peut-elle défaire la loi ?

Ecrit par Jean-François Vincent le 13 juillet 2013. dans La une, France, Politique, Actualité

[BestOf] Politique France : La rue peut-elle défaire la loi ?

Le débat autour du mariage pour tous est en train de devenir institutionnel. Les organisateurs des « manifs pour tous » affirment continuer le combat même après le vote définitif de la loi. Et d’invoquer les précédents historiques de projets de loi (1984, fusion des enseignements public et privé en un service public unifié ; 1986, loi Devaquet sur l’orientation universitaire), voire de lois déjà promulguées (1994, le contrat d’insertion professionnelle de Balladur ; 2006, le contrat première embauche de Villepin) retirés ou abrogés. En 2003, sur un tout autre sujet, une énième réforme des retraites, le quotidien Lutte Ouvrière publiait un article au titre révélateur : « le droit de la rue de faire la loi ». Argumentation très simple : la démocratie représentative n’est pas véritablement démocratique « elle (la rue) doit et peut faire la loi, sans avoir à subir la loi d’une minorité de politiciens, élus il y un an et pour quatre ans encore ».

Ainsi donc une loi proposée par un gouvernement légitime à un parlement légitime ne serait malgré tout pas légitime parce que la rue la rejette. La notion même de représentation deviendrait donc attentatoire à la souveraineté populaire, la rue étant elle-même la figure métonymique du peuple : pars pro toto. Sophisme évidemment fallacieux, si ce n’est factieux. Les étudiants – minoritaires – qui bloquaient par la force les universités, en 1994 et 2006 – sous prétexte que des « AG », auxquelles participaient seulement les plus motivés, en avaient décidé ainsi – parlaient indûment au nom d’une majorité qu’ils empêchaient de travailler. Les antis mariage pour tous expriment, à coup sûr, un sentiment partagé par beaucoup ; mais ils ne possèdent en eux-mêmes aucune légitimité. La partie ne peut décider pour le tout qu’en vertu d’un mandat. La rue est – par principe – illégitime.

[BestOf] Billet fou : Génie du ménage à trois avec Dieu en prime

Ecrit par Luce Caggini le 13 juillet 2013. dans La une, Actualité

[BestOf] Billet fou : Génie du ménage à trois avec Dieu en prime

Mettre le mot mère à la place de père, rien de plus.

Amener le mot de père à un genre de mère c’est comme nommer Dieu sans être Dieu.

Un asiatique aurait eu en Chine un enfant qui aurait eu le mauvais goût de naître mi-homme mi-femme, autrement dit une chose entre une fleur et un artichaut. Marié en Chine avec ma mère, il eut la charge de mettre la Chine en état de siège comme géomètre et comme gardien d’une centaine de nains de jardin tous en état de gaité.

Mais cloué sur place de stupeur devant ces cent minois de nains, il eut une idée lumineuse et ramena ma chère maman dans un état de compassion jugé amusant par les marmitons du Général de Brigade de Vincennes.

Animé de jalousie pour deux artistes et un général apparemment sans imagination, le Chinois se mit à nommer Dieu sans savoir qu’il était déjà un Dieu de jade uni à une femme de cœur.

[BestOf] Politique Monde : Reflets de la semaine (147)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 13 juillet 2013. dans La une, Actualité

[BestOf] Politique Monde : Reflets de la semaine (147)

Le « Comandante » sera finalement embaumé, comme le furent, excusez du peu, Lénine et Mao. Egyptiens et Incas, entre autres, étaient passés maîtres dans l’art de la momification, réservée, rappelons-le, aux monarques et aux hauts dignitaires du royaume… Hugo Chavez endossera donc l’habit du « nouvel immortel » et fera ainsi perdurer le culte de la personnalité, pour bons et loyaux services rendus à ses concitoyens, surtout les plus démunis. Mais, lorsqu’on y regarde de plus près, le bilan du président, après un peu plus de 14 années de règne, est somme toute assez mitigé, et la violence et la corruption, toujours souveraines. Vu d’Europe, ce fossé entre la réalité et l’érection de la « Statue du Commandeur » ferait plutôt penser à une superproduction où les coups d’Etat – et d’éclat – se succéderaient à la vitesse grand V… Comme Venezuela !

 

Les Femen, « révolutionnaires professionnelles », comme elles le prétendent, se servent de leur plastique, souvent avantageuse, pour lutter contre le patriarcat, symbolisé, notamment, par les régimes dictatoriaux, la prostitution et l’ingérence de l’Eglise dans la vie des femmes. Récemment, on s’en souvient, elles ont envahi Notre-Dame, provoquant un véritable séisme parmi les fidèles et le personnel politique. Parti d’Ukraine, le mouvement, loin de faire l’unanimité, même chez les féministes, a peu à peu gagné la France et s’est étendu à d’autres pays… Trop « voyantes », trop « crazy », les Femen, certes, attirent le regard, à grand renfort de « calicorps », mais le côté « spectacle » de leurs interventions nuit à leur crédibilité. Et ce n’est pas en accumulant les « coups médiatiques », parfois obscènes, que la cause qu’elles défendent, à savoir l’égalité femmes-hommes, trouvera un écho favorable. Comme il avait raison, Talleyrand, lorsqu’il disait que « Tout ce qui est excessif est insignifiant » ! Comme chacun sait, la solution est avant tout politique et aura pour conséquence un changement sociétal qui s’inscrira dans la durée et le respect mutuel.

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