Actualité

Reflets de la semaine (164)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 24 août 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (164)

Au Nouveau-Mexique, la fameuse « zone 51 », là où s’était écrasé l’ovni de « l’extraterrestre de Roswell », n’était autre qu’une base secrète abritant les avions-espions U-2… Tous les amateurs de science-fiction en sont tombés des nues ! S’agissant du groupe de rock irlandais U-2, il avait sorti War et Under a Blood Red Sky, en 1983, et No Line on the Horizon, en 2009… Prémonitoire ?

 

L’homme le plus vieux du monde – 123 ans – habiterait en Bolivie et serait né le 16 juillet 1890, la même année que le Général de Gaulle. Carmelo Flores Laura, éternel mâcheur de feuilles de coca, a toujours vécu dans les montagnes des Andes, à plus de 4000 mètres d’altitude… Finalement, prendre de la hauteur serait-il un gage de longévité ?

 

Il y a tout juste 16 ans, disparaissait à Paris la princesse Diana… Accident ou assassinat ? Depuis quelques jours, la théorie du complot s’est remise en marche… Par pitié, qu’on laisse Lady Di et Dodi reposer en paix, côte à côte !

 

61% des Français approuveraient la politique menée par Manuel Valls au ministère de l’Intérieur… Pas mal ! Précisons que le ministre a un point commun – un seul ? – avec l’ex-président de la République : tous deux, en effet, ont eu ou ont un père artiste-peintre ! Peut-être qu’à l’avenir, cela leur évitera de s’emmêler les pinceaux !

Reflets de la semaine (163)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 17 août 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (163)

Il est né, le « divin enfant » ! Welcome to the royal baby ! Les sujets de Sa Gracieuse Majesté, mais pas seulement, n’en pouvaient plus d’attendre. Carnet rose et sang bleu, vent de folie, et presse people aux anges ! Une jolie histoire en ces temps de crise, où le besoin de rêver est devenu une priorité absolue… Longue vie, donc, à George Alexander Louis !

 

Restons à Londres, où un coq bleu, trônant sur le 4ème socle de Trafalgar Square, a beaucoup fait parler de lui. Imaginez un « coq gaulois », œuvre d’une artiste allemande, sur une place célébrant la victoire de l’amiral Nelson sur la flotte napoléonienne… Les Britanniques, connus pour leur flegme légendaire et leur sens de l’humour, ont soudain vu rouge et n’en sont pas encore revenus. En avril dernier, de passage dans la capitale anglaise, nous avons pu admirer, érigé sur ce fameux piédestal, conçu pour recevoir une statue équestre et resté vide pendant 150 ans… une œuvre d’art représentant un enfant blond à califourchon sur un cheval à bascule doré !

 

Lors du sommet des pays balkans, François Hollande est apparu quelque peu « désorienté »… En effet, il y a évoqué la « Macédonie », pays imaginaire, en lieu et place de la « Macédoine » ! Déjà, au cours d’un déplacement au pays du Soleil Levant, il avait confondu « peuple japonais » et « peuple chinois » ! Notre président serait-il fâché avec la géographie, voire la géopolitique ? Peut-être, mais on ne va pas en faire tout un fromage… de Hollande, bien sûr, « l’autre pays du fromage » !

[BestOf] Politique France : La rue peut-elle défaire la loi ?

Ecrit par Jean-François Vincent le 13 juillet 2013. dans La une, France, Politique, Actualité

[BestOf] Politique France : La rue peut-elle défaire la loi ?

Le débat autour du mariage pour tous est en train de devenir institutionnel. Les organisateurs des « manifs pour tous » affirment continuer le combat même après le vote définitif de la loi. Et d’invoquer les précédents historiques de projets de loi (1984, fusion des enseignements public et privé en un service public unifié ; 1986, loi Devaquet sur l’orientation universitaire), voire de lois déjà promulguées (1994, le contrat d’insertion professionnelle de Balladur ; 2006, le contrat première embauche de Villepin) retirés ou abrogés. En 2003, sur un tout autre sujet, une énième réforme des retraites, le quotidien Lutte Ouvrière publiait un article au titre révélateur : « le droit de la rue de faire la loi ». Argumentation très simple : la démocratie représentative n’est pas véritablement démocratique « elle (la rue) doit et peut faire la loi, sans avoir à subir la loi d’une minorité de politiciens, élus il y un an et pour quatre ans encore ».

Ainsi donc une loi proposée par un gouvernement légitime à un parlement légitime ne serait malgré tout pas légitime parce que la rue la rejette. La notion même de représentation deviendrait donc attentatoire à la souveraineté populaire, la rue étant elle-même la figure métonymique du peuple : pars pro toto. Sophisme évidemment fallacieux, si ce n’est factieux. Les étudiants – minoritaires – qui bloquaient par la force les universités, en 1994 et 2006 – sous prétexte que des « AG », auxquelles participaient seulement les plus motivés, en avaient décidé ainsi – parlaient indûment au nom d’une majorité qu’ils empêchaient de travailler. Les antis mariage pour tous expriment, à coup sûr, un sentiment partagé par beaucoup ; mais ils ne possèdent en eux-mêmes aucune légitimité. La partie ne peut décider pour le tout qu’en vertu d’un mandat. La rue est – par principe – illégitime.

[BestOf] Billet fou : Génie du ménage à trois avec Dieu en prime

Ecrit par Luce Caggini le 13 juillet 2013. dans La une, Actualité

[BestOf] Billet fou : Génie du ménage à trois avec Dieu en prime

Mettre le mot mère à la place de père, rien de plus.

Amener le mot de père à un genre de mère c’est comme nommer Dieu sans être Dieu.

Un asiatique aurait eu en Chine un enfant qui aurait eu le mauvais goût de naître mi-homme mi-femme, autrement dit une chose entre une fleur et un artichaut. Marié en Chine avec ma mère, il eut la charge de mettre la Chine en état de siège comme géomètre et comme gardien d’une centaine de nains de jardin tous en état de gaité.

Mais cloué sur place de stupeur devant ces cent minois de nains, il eut une idée lumineuse et ramena ma chère maman dans un état de compassion jugé amusant par les marmitons du Général de Brigade de Vincennes.

Animé de jalousie pour deux artistes et un général apparemment sans imagination, le Chinois se mit à nommer Dieu sans savoir qu’il était déjà un Dieu de jade uni à une femme de cœur.

[BestOf] Politique Monde : Reflets de la semaine (147)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 13 juillet 2013. dans La une, Actualité

[BestOf] Politique Monde : Reflets de la semaine (147)

Le « Comandante » sera finalement embaumé, comme le furent, excusez du peu, Lénine et Mao. Egyptiens et Incas, entre autres, étaient passés maîtres dans l’art de la momification, réservée, rappelons-le, aux monarques et aux hauts dignitaires du royaume… Hugo Chavez endossera donc l’habit du « nouvel immortel » et fera ainsi perdurer le culte de la personnalité, pour bons et loyaux services rendus à ses concitoyens, surtout les plus démunis. Mais, lorsqu’on y regarde de plus près, le bilan du président, après un peu plus de 14 années de règne, est somme toute assez mitigé, et la violence et la corruption, toujours souveraines. Vu d’Europe, ce fossé entre la réalité et l’érection de la « Statue du Commandeur » ferait plutôt penser à une superproduction où les coups d’Etat – et d’éclat – se succéderaient à la vitesse grand V… Comme Venezuela !

 

Les Femen, « révolutionnaires professionnelles », comme elles le prétendent, se servent de leur plastique, souvent avantageuse, pour lutter contre le patriarcat, symbolisé, notamment, par les régimes dictatoriaux, la prostitution et l’ingérence de l’Eglise dans la vie des femmes. Récemment, on s’en souvient, elles ont envahi Notre-Dame, provoquant un véritable séisme parmi les fidèles et le personnel politique. Parti d’Ukraine, le mouvement, loin de faire l’unanimité, même chez les féministes, a peu à peu gagné la France et s’est étendu à d’autres pays… Trop « voyantes », trop « crazy », les Femen, certes, attirent le regard, à grand renfort de « calicorps », mais le côté « spectacle » de leurs interventions nuit à leur crédibilité. Et ce n’est pas en accumulant les « coups médiatiques », parfois obscènes, que la cause qu’elles défendent, à savoir l’égalité femmes-hommes, trouvera un écho favorable. Comme il avait raison, Talleyrand, lorsqu’il disait que « Tout ce qui est excessif est insignifiant » ! Comme chacun sait, la solution est avant tout politique et aura pour conséquence un changement sociétal qui s’inscrira dans la durée et le respect mutuel.

Reflets de la semaine (162)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 06 juillet 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (162)

Et, pendant ce temps-là, Jean Lassalle marchait… Ceint de son écharpe tricolore, le sympathique député des Pyrénées-Atlantiques, qui s’était déjà distingué en poussant la chansonnette à l’Assemblée nationale pour mieux se faire entendre, a pris son bâton de pèlerin pour aller à la rencontre de ses concitoyens et de leurs innombrables inquiétudes. Pas banale, en effet, la démarche de celui qui, issu d’une famille de bergers transhumants, fut lui-même berger ! Animé par une volonté sans bornes, il a voulu, par le biais de cette « longue marche », redéfinir la fonction de l’élu, dont l’une des priorités est d’être à l’écoute des doléances de ses administrés. Chaque jour et sans surprise, il s’est rendu compte de l’énorme fossé séparant les habitants de ce pays, souvent décontenancés, voire désespérés, et les politiques en place. Constat accablant, qui, par bien des côtés, plombe le bon fonctionnement de la démocratie… François Bayrou, son « mentor », est même allé jusqu’à le comparer à Gandhi, qui disait : « Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses ! ». « L’apôtre Jean », de toute évidence, a bien reçu le message !

 

Lundi 1er juillet, Bernard Tapie était l’invité du 20 heures de France 2, interrogé par David Pujadas. L’entretien a vite tourné à l’aigre-doux, chacun campant sur ses positions. Combatif, comme à son habitude, le « mis en examen » a parlé de « complot » et s’est fourvoyé dans des explications qui n’ont pas toujours été très claires, c’est le moins qu’on puisse dire ! Attaquant souvent de front le présentateur, quelque peu déstabilisé, par moments, il a une nouvelle fois excellé dans le rôle de « l’homme sans peur et sans reproche », victime des médias et des hommes de loi. A ce stade, on est en droit de se demander si le « bateleur » en question a encore une conscience… Vous et moi, hélas, connaissons la réponse !

Homo Invictus…

Ecrit par Martine L. Petauton le 29 juin 2013. dans Monde, La une, Politique, Actualité

Homo Invictus…

« Aussi étroit soit le chemin

Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme

Je suis le maître de mon destin

Et capitaine de mon âme ».

« Invictus », de William Ernest Henley

 

Il l’a raconté souvent, avec son sourire, prêt à escalader la Montagne de La Table, le capitaine ; c’est ce bout de poème qu’il s’est récité comme un drôle de mantra, tout au long des 25 années d’emprisonnement. Magnifique ode à la Résistance, à la liberté aussi, au point que dans ma classe de collégiens on avait ces vers affichés au mur, pour quand on doutait, pour tous les fléchissements et découragements des ados. C’était l’année du très beau film de Clint Eastwood (Invictus, 2009) et, dans notre région très rugby, Mandela et sa haute conscience, c’était beau comme marquer enfin l’essai du match…

Quand j’écris ces lignes, Mandela, le chêne qu’on voulait  indéracinable ; celui, comme une lumière à la fois douce et forte, que chacun avait fini par reconnaître de par le monde, est au bout du chemin. On dit que c’est la fin, à supposer que d’un tel homme, on puisse un jour l’imaginer… Étrange posture, du reste, d’écrire en ce moment suspendu, sur ce grand vent qui prend le large…

Reflets de la semaine (161)

Ecrit par Claude Gisselbrecht le 29 juin 2013. dans La une, Actualité

Reflets de la semaine (161)

Toutes les révolutions ont leurs héros, leurs « figures de proue »… Robespierre, Danton, et bien d’autres, pour la Révolution française… Geismar, Sauvageot et Cohn-Bendit, pour Mai 68, mais c’est Caroline de Bendern, une parfaite inconnue, qui est devenue, bien malgré elle, « l’icône de 68 », juchée sur les épaules de son compagnon, en train de brandir le drapeau du Vietnam ! Il est vrai que la plupart des « révolutionnaires » souhaitent, consciemment ou non, donner une forme de légitimité à leur mouvement de protestation, par le biais d’une « héroïne » ou d’un « héros », choisis parmi la foule anonyme, tentant ainsi de « sublimer » leur action pour la postérité. En Turquie, par exemple, on a vu surgir « la femme en rouge », puis « l’homme, debout et immobile » – le comble, pour cet artiste, chorégraphe de son état –, et, plus récemment encore, circulait sur les réseaux sociaux, véritables fers de lance des révolutions modernes, une « copie » de La Liberté guidant le peuple, d’Eugène Delacroix, sous les traits d’une jeune femme rebelle, dans sa robe bleue à bretelles, flanquée du drapeau turc. Tout un symbole ! Sans doute vous souvenez-vous aussi de cet étudiant chinois en chemise blanche, qui, en 1989, tentait de « stopper » à lui seul une colonne de chars sur la place Tian’anmen, ou, plus près de nous, du suicide de Mohamed Bouazizi, ce vendeur de fruits et légumes tunisien, à l’origine du printemps arabe, qui allait se propager comme une traînée de poudre… Le Brésil, où la révolte gronde, se choisira-t-il à son tour une ou plusieurs « icônes » ? Car mettre un visage sur un soulèvement populaire, au sens noble du terme, pourrait apparaître – l’image, toujours l’image – comme une étape décisive sur le chemin de la démocratie !

Les laboratoires Turcs ?

Ecrit par Jean-Luc Lamouché le 21 juin 2013. dans Monde, La une, Politique, Actualité

Les laboratoires Turcs ?

Depuis peu de temps, la Turquie de l’AKP (Parti de la Justice et du Développement – islamo-conservateur) du Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan se trouve sur le devant de la scène de l’actualité. En effet, des manifestations ont éclaté au Parc Taksim Gezi d’Istambul dès la fin mai 2013. N’étant que quelques dizaines au départ, les manifestants ont vu leur nombre se multiplier jusqu’à devenir une menace pour le pouvoir et même le régime en place. Face à ce mouvement, les autorités hésitent entre réprimer et tenter plus ou moins de calmer le jeu. Mais, au-delà de cette question, si ces manifestations représentaient l’aube d’une sorte de laboratoire turc, et lequel… ? Ce n’est pas la première fois que la Turquie apparaît ainsi comme un « laboratoire », dans l’histoire contemporaine, depuis les années 1920…

C’est effectivement au lendemain de la Première guerre mondiale que la Turquie devint le siège d’une sorte de révolution, sous l’impulsion de Mustapha Kemal « Atatürk ». Comme on le sait, ce dernier décida de rompre avec la période ottomane et de réformer radicalement son pays. Très influencé par les grands principes de la Révolution française de 1789, il instaura notamment la laïcité dès 1922, proclama la République et donna le droit de vote aux femmes ; ceci, bien avant la France, et dans un pays musulman ! Il fut le Président de cette jeune République jusqu’à sa mort en 1938.

Par la suite – et ceci était vrai depuis les débuts de la « révolution kémaliste » –, l’armée, qui effectua d’ailleurs plusieurs coups d’état entre 1960 et 1980, se considéra toujours comme la gardienne des acquis des réformes de la période de Mustapha Kémal, et avant tout de la laïcité. C’est dans ce contexte qu’il faut situer la période du second « laboratoire » : celui de la Turquie de l’AKP. C’est en 2002 que les islamistes modérés du Parti de la Justice et du Développement arrivèrent au pouvoir, après avoir remporté les élections (de même pour celles de 2007 et de 2011) – tout en étant surveillés de près par l’armée. On put espérer alors en la naissance d’un parti nouveau en pays d’islam, qui combinerait une sorte d’islamisme modéré et un conservatisme du type de celui de la démocratie chrétienne allemande – par exemple. Soit une force islamo-conservatrice, qui rejetterait l’extrémisme. Il y avait trois éléments : le maintien des principes de la laïcité, un développement du respect des droits de l’homme et une négociation (entamée en 2005) devant aboutir, à terme, à l’adhésion du pays à l’Union Européenne. Erdogan devait être l’homme de cette évolution.

Hallyday, une passion française…

Ecrit par Martine L. Petauton le 21 juin 2013. dans La une, Actualité, Musique

Hallyday, une passion française…

Il ruisselait, sous des éclairages qui auraient tué plus d’un jeune, au milieu d’un son – impeccable, mais pas fait pour « nos » âges, et le sien… Hallyday, en concert. Pile 70 ans. Seigneur !

On se dit : et si on regardait un peu, en « souvenirs, souvenirs » de nos 15 ans, là-bas, à l’autre bout de l’Histoire, quand on avait des franges Beatles, collées de laque, un début de mini – le genre Cacharel, le lycée – de filles –, tous les jours, en 4ème, ou autour… Les 45 tours (les 33, quand on avait les sous) étaient colorés-pétants, comme les vieux films américains. On sortait à peine de nos poupées, pour embarquer dans la foire aux idoles. Le beau blond cranté du cheveu, habitait mon troupeau. Qu’est-ce qu’on lui trouvait, à Johnny ? Quelle question ! Qu’il était beau. Voyons ! pile comme il fallait pour notre âge de homard boutonneux attendant la mue (les photos qui défilaient au concert, d’ailleurs, le confirment), qu’il chantait – trop fort, disaient nos parents –, et qu’on en parlait sans fin avec les copines, collectionnant les « posters » de « Salut les cop ». Et puis, le temps aidant, on a bifurqué vers d’autres choix culturels, comme on dit dans Libé. Musique classique, ici, Rolling Stones, là. On a vibré ailleurs : Brel, Ferrat, et Goldman. Bref, on est parti, et on souriait avec condescendance attristée quand un sujet au J.T. nous montrait quelque pitre déguisé à pas d’âge, qui suivait encore le chapiteau de Johnny. Pourtant, un reste d’honnêteté intellectuelle nous faisait reconnaître qu’il valait tous les rites de passage générationnels, le Jean-Philippe ; on ne pouvait que s’insurger devant la marionnette des Guignols « ah que… », déplorable machine à démolir. Hallyday, un imbécile ? Avec la carrière qu’il faisait ! On sentait l’erreur. Tous les sociologues vous le diront : c’est pas un chanteur, c’est un lien social, un marqueur traversant les générations et le siècle ; un curieux trait d’union de Sylvie à Nathalie (avait mis ses lunettes dans les tribunes), jusqu’à la gamine Laetitia, toute en jeune blondeur de savonnette. C’est pas un simple chanteur, mais c’est peut-être bien un modèle de saltimbanque qui sait faire ses tours, un artiste, finalement.

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