La une

La parité… Yes !!

Ecrit par La Rédaction le 12 avril 2014. dans La une, France, Actualité, Politique

La parité… Yes !!

Et 4 chroniques ou rubriques sur Reflets, en l’honneur de ces « femelles, diablesses, et autres femmes » ! cette semaine, dont on va dire qu’elle est celle de la parité ; c’est à dire de l’égalité. Un gouvernement, pile à l’heure avec un exact balancement homme/femme. Bravo ! Non pas tant sur le principe qu’il avait lui-même acté définitivement, dès 2012, mais sur le fait étrange et bienvenu qu’on ne les remarque plus, comme telles, les femmes du perron de l’Elysée !! On pourrait même croire parfois que le compte n’y est pas ! On s’en frotte les yeux – elles y sont – « nos » femmes ? s’interroge le plus machiste des citoyens du comptoir. Elles y sont, et dans chaque mairie itou, et le flot continue. C’est peut-être ça, la démocratie en marche ! Parmi elles, une ( icône paritaire ou «une fait causer » ? ) Ségolène. Elle l'incarne, cette parité, dans son parcours, son visage, et mériterait à elle seule, bien plus que ces deux ou trois mots. De la gamine un peu Cosette qui a gardé l'accent de l'Est travailleur et a gagné ses galons «  avec les dents », à celle qui n'a pas craint d'afficher sa réussite politique en couple, qui, en 2012,  marchait au pas des  parités de tous ordres et voulait nous affranchir toutes, jusqu'aux larmes et aux chausse-trappe de ces dernières années... parité – semble-t-il,  rendue à celle à qui on la devait. Anecdote impayable pour finir ; à ce journaliste presque bêlant, qui lui demandait, il y a peu : « - mais, comment vous allez l'appeler, F Hollande, en conseil des ministres, Madame Royal ??, et elle de répondre, le regard assorti : - mais, Monsieur le Président... ». Parité de toutes les bêtises?

 

Amicale et citoyenne dédicace aux 3 de 36 :

Cecile Brunschvicg, sous-secrétaire d’Etat à l’Education Nationale

Suzanne Lacore, sous-secrétaire d’Etat à la Santé Publique

Irène Joliot-Curie, sous-secrétaire d’Etat à la Recherche Scientifique

« Elles votent ! Madame… »

Ecrit par Martine L. Petauton le 12 avril 2014. dans La une, Education, Histoire

« Elles votent ! Madame… »

Petit encore, l’élève – bonne bouille marquée de l’enfance si proche, sourire éveillé et doigt constamment levé, quand – livre d’Histoire de 6ème ouvert, il s’émerveillait de cette agora arrosée de tout le soleil athénien, où – Madame ! Ils votent déjà ! Et, juste derrière, en rabattait, parce que sa voisine, une petite taiseuse très attentive, avait murmuré : – ni métèques, ni esclaves, ni… femmes ! La démocratie arrivait, pétaradante dans la grande Histoire – tiens donc ! sans femmes…

Le gamin n’était pas au bout de ses peines. Le Moyen Age des cathédrales, assez curieusement – s’il s’interrogeait en boucle sur l’éventualité d’une âme chez les femelles, leur cerveau forcément sous-équipé, et la diablerie qui, en elles, remplaçait l’intelligence – confia ça et là des capacités de décision aux femmes – veuves ou pas, en gérance de fiefs. Pas partout, pas tout le temps : flou et dilution juridiques du morcellement médiéval.

Après, on aurait pu attendre franchement mieux. Déçu l’élève, et nous tous, avec lui. Qu’est-ce qui a donc coincé dans ce XVIIIème siècle des Lumières – ce Grand Siècle plutôt que l’autre, ses salons politiques souvent animés par des femmes puissantes – pour que la Révolution Française, malgré les appels d’un Condorcet, refusât d’entrée de jeu d’élargir la citoyenneté aux femmes ? Dès la Déclaration des droits, la Constitution de 91, malgré ces femmes du 6 Octobre sous la pluie de Versailles, et ces voix claires un peu partout portant la Révolution, elles furent déjà « déclassées », remisées avec enfants, et étrangers, au rang de ces « citoyens passifs », dont le nom seul… et le gamin de dire – un garçon batailleur en récré – c’est mieux qu’avant ! C’est déjà ça ! sa copine, la même, de murmurer encore – non ! Et le train des leçons d’Histoire continuait, sans elles, guillotinant Olympe ou Manon, mais lisant quand même Germaine (De Staël).

En 1848 – année du premier « vrai » vote au suffrage universel – un « club-voix de la femme » poussa Georges Sand – celle qui s’habillait en homme quand elle parlait politique – à se présenter aux législatives. Le 1er groupe suffragiste à la mode anglaise s’activa dès (seulement ?) 1876 avec Hubertine Auclert, dont le nom est connu de combien d’entre nous ? On attendra 1906 pour qu’une proposition de loi envisageât de confier – prudent ballon d’essai – aux femmes le droit de voter aux élections municipales et départementales (tiens, comme le projet mitonné en cuisine – peut-être même, congelé, par notre gouvernement, pour les émigrés intégrés depuis des lunes)... Le gamin de ma classe est en début de 3ème ; les feuilles tombent des platanes de la cour, et sa copine s’impatiente…

Deuxième partie : mon entretien avec Delphine de Malherbe, auteure de « A l’heure où vivent les hommes »

Ecrit par Luce Caggini le 12 avril 2014. dans La une, Littérature

Deuxième partie : mon entretien avec Delphine de Malherbe, auteure de « A l’heure où vivent les hommes »

Delphine de Malherbe, Interview in live-II

Café de Flore samedi 29 Mars 2014

 

« Ma maison brûle, et dehors, je reste »

Un livre ramassé dans un projectile en sept mots, trois virgules… Top chronomètre… : trois secondes. Tout est dit.

 

Luce Caggini :Parlons de Franck Steiner, vous l’assassinez en quelque sorte ce Franck Steiner… non ?…

 

Delphine de Malherbe :Vous trouvez ?

 

LC :Vous le faites vivre mais lentement à petites doses.

 

DM :Il est à un moment de sa vie où il appuie sur pause aussi c’est important.

 

LC : Il y a cette Angie qui est le feu, lui il regarde le feu mais il ne se brûle pas vraiment, c’est un homme formaté d’ailleurs c’est un chercheur. Page 140 vous dites : il y a une sixième civilisation… d’ailleurs c’est lui qui le dit : « Beaucoup de chercheurs venaient de découvrir que nous vivions aujourd’hui la sixième crise d’extinction biologique de la race humaine… Depuis que la vie existe nous en avons vécu cinq. La sixième n’était que le fruit de notre action destructrice sur l’environnement. Nous allions connaître une régression du vivant, le temps que la planète se réorganise… C’était la fin du sixième monde. Les mystiques étaient rejoints par des scientifiques sur cette réalité apocalyptique exprimée avec d’autres mots sans grand spectacle. Il convenait de demeurer rationnels et de ne pas en déifier les raisons. La fin d’un monde aurait lieu bientôt, mais pas de catastrophisme, un autre naîtrait. Et d’ici là certains hommes deviendraient plus fous que des traders devant une courbe de Wall Street. La vie nouvelle nécessiterait des morts ciblées ».

KI-C-KI

Ecrit par Gilberte Benayoun le 12 avril 2014. dans La une, KI-C-KI

KI-C-KI

Inoubliable romancière du vingtième siècle, belle et talentueuse « femme libre » de l’époque, dont l’œuvre abondante respire d’une inspiration nourrie par sa vie et ses amours, à l’honneur cette semaine dans nos reflets du temps pour donner à ces reflets la fraîcheur et les aspects chatoyants d’une herbe verte propice aux amours naissantes…

 

Extraits :

 

Quand Philippe sortit de chez la Dame en blanc, il pouvait être une heure et demie du matin.

Il avait dû attendre, pour quitter la villa familiale, que tous les bruits et les lumières y fussent éteints. Une porte vitrée, fermée au loquet, une barrière de bois que son propre poids rabattait – au-delà, la route, la liberté… La liberté ?

Aucun livre, parmi tous les livres qu’il lisait librement, les coudes dans le sable, ou retiré, par pudeur plutôt que par peur, dans sa chambre, ne lui avait enseigné que quelqu’un dût périr dans un si ordinaire naufrage. Les romans emplissent cent pages, ou plus, de la préparation à l’amour physique, l’événement lui-même tient quinze lignes, et Philippe cherchait en vain, dans sa mémoire, le livre où il est écrit qu’un jeune homme ne se délivre pas de l’enfance et de la chasteté par une seule chute, mais qu’il en chancelle encore, par oscillations profondes et comme sismiques, pendant de longs jours…

Philippe ouvrit les yeux, s’étonna, reprit ses sens.

« Mais… Qu’est-ce que j’ai ? Je le savais bien qu’elle devait partir avant nous. J’ai son adresse à Paris, son numéro de téléphone… et puis, qu’est-ce que ça me fait, qu’elle parte ? C’est ma maîtresse, ce n’est pas mon amour… je puis vivre sans elle ».

Une femme en politique, Germaine de Staël, Erik Egnell

Ecrit par Martine L. Petauton le 12 avril 2014. dans La une, Histoire, Littérature

Editions De Fallois, novembre 2013, 400 pages, 22 €

Une femme en politique, Germaine de Staël, Erik Egnell

avec l'autorisation de «  La Cause Littéraire »

 

Sur la fin de sa vie, elle disait, avec l’enthousiasme qu’on imagine, à Wellington : « parler politique, pour moi, c’est vivre ! ». Des kyrielles, aujourd’hui, femmes et hommes mélangés, ne seraient pas capables d’en dire autant ! Et, on voudrait aussitôt le dédier à nos femmes de la parité, face à leurs élections, ce printemps, qui bataillent tant et l’auraient aimée des leurs, cette Germaine « génie mâle dans un corps de femme », au dire de Lamartine qui pleura la Dame du lac, à Coppet.

Car, De Staël – elle mérite ce nom d’homme, seul – quelle femme, quel toupet, quel talent ! on s’autorise à dire : quelle gueule ! Quelle trajectoire aussi – c’est un film à grand spectacle, un road-movie, également, qui défile à brides abattues, quand on accompagne sa vie, dans cette formidable saga-biographie, s’avalant comme un roman, d’Erik Egnell. Meryl Streep, sans doute, la porterait avec panache et roulement de sentiments…

On nait où et quand on peut, et chacun n’a pas eu – chance ou pas – une vie au croisement de la Révolution Française, de l’Empire et de la Restauration. Superbe baptême pour qui veut vivre en politique – un contexte porteur, dirait-on aujourd’hui ; mais aussi un « grand bain » dangereux, où il vaut mieux savoir nager, faire la planche de temps à autre, pour continuer et, s’arrimer au ponton d’arrivée – vivant… et la route de Staël est de ce tonneau-là.

Fille Necker – le financier, ministre de Louis XVI – au bord du Lac Léman – culture, économie, politique, ouverture sur l’Europe, voyages… dès onze ans ! Germaine assiste aux salons de ses parents. Fin de l’Ancien régime ébranlé par le fleuve des Lumières, le « salon » sert « à côté des clubs, sa variante populaire, de creuset à la politique ». A peine finie une adolescence lettrée à l’ombre de son père adoré, « avoir son salon à Paris deviendra le sens de sa vie » pour Germaine, dont la science de l’éloquence atteignit un niveau exceptionnel, au moins égal à ses qualités littéraires. Simple art de la conversation, en aval des Précieuses ? Mieux que ça ! agencer ses invitations – qui, avec qui – concocter les mises en relation, écouter, valoriser, convaincre, militer. Manipuler, un brin, sans doute. Diplomatie de belle facture, qu’elle sut tricoter, de régime en régime, par delà les prisons, censures et autres guillotines. En même temps que sa formidable énergie, ou baraka, lui permettait de survoler ces temps si denses de l’Histoire, comme d’une montgolfière qui jamais ne tombe, et nous ramène, via ses lettres, essais et théories politiques, mélangés à quelques récits de voyages, le parfum de ce temps perdu, grâce à elle, retrouvé…

Reflets des arts : Dan23 : Express Yourself, Galerie Mathgoth

Ecrit par Sabine Vaillant le 12 avril 2014. dans La une, Arts graphiques

Reflets des arts : Dan23 : Express Yourself, Galerie Mathgoth

Dan23 franchit superbement le cap de l’expo solo avec « Express Yourself »à la galerie parisienne Mathgoth. La lumière de ses portraits ouvre l’espace autour de 3 séries révélant les thèmes qui l’ont pris par la main et entraîné dans la farandole de la création. Les rencontres fortes, les musiciens afro-américains et les anonymes.

Après La Tour Paris 13, le M.U.R Oberkampf, c’est de son atelier strasbourgeois, avec ses croquis et les objets de son quotidien d’artiste, que Dan23 interpelle le public et invite aux partages des émotions et de ses préoccupations citoyennes.

Il exécute ses portraits à l’aquarelle, une technique qu’il affectionne, marquant ainsi le monde du Street Art. Un peu « old school », selon lui, mais Dan23 assume en impulsant dans les regards force, énergie, profondeur.

Soul Rebe: une figure marquante, crayon et aquarelle

Old songs :une encre sur affiche marouflée sur bois raconte une très jeune fille au port de tête et au regard imposants

Breezin : la douceur et la légèreté nimbant une fillette, confiées à une plaque d’acier.

Ailleurs, les contrastes nés de fonds sombres et de visages où vibre la lumière narrent sa passion pour la musique.

Le kaléidoscopique poétique, lumineux et généreux des rencontres de Dan23, allume la pupille d’une énergie printanière qui ne demande qu’à se propager.

 

Galerie Mathgoth, 34, rue Hélène Brion, 75013 Paris, du 21 mars au 19 avril 2014, du mercredi au samedi, de 14 à 19 heures

En l'honneur d'Arnaud...

Ecrit par Stéphanie Michineau le 12 avril 2014. dans La une, Ecrits, Littérature

En l'honneur d'Arnaud...

Alors que, comme le rappelle Berta Corvi, auteure d’une thèse inédite sur Jean Giono, la simple vue d’une photo suffisait à mettre en branle l’imaginaire de l’écrivain contemporain à Colette (auteure dont je suis spécialisée dans les œuvres), c’est toute une série de photos alliées à la beauté du geste consolateur qui ont su raviver en moi le feu salvateur alors que je désespérais de ma muse silencieuse.

Cette photo, c’est celle d’Arnaud à Agadir. Tandis que ceux qui (me) suivent sur Facebook (mur FB : Fanny Cosi, Page publique : Stéphanie Michineau) savent, pour ce que j’en ai écrit, à quel point le Maroc a opéré en moi un profond bouleversement ; et plus précisément Marrakech, avec cette entrée de ville dans une chaleur qui pourrait ressembler, si l’on pouvait se permettre une comparaison de cet ordre, à la pénétration à vif dans le cœur rouge de l’amant, l’amante (dans l’acception littéraire du /des termes). Peut-on aimer une ville d’emblée sans la connaître ? Oui, je pense que le coup de foudre existe pour une ville à l’instar d’une femme (ou d’un homme)… et cela s’appelle le désir.

Mais revenons à Arno Genon dont je ne déflorerai pas de suite le véritable nom afin d’en conserver l’embaumement de la poétique de l’image jusqu’à la fin de cet éloge.

Car, oui, alors que j’en ai glorifié les élogescomme genre, à renouveler et de toujours, au Maroc pour le journal marocain bien connu Albayane (« Chronique 1001 feuilles » & N. M.) ma plume SUJET, et c’était attendu, ne pouvait être que portée par la vague d’amitié-aimance envers un homme. Un ami puisque « la lecture est une amitié » (Marcel Proust). Mais il me fallait un homme un peu spécial dans le sens sortant du lot. Uno, un homme-créateur qui me ressemble comme une sorte d’ALTER ego mais aussi duo, qui s’approche de mes valeurs d’humanisme (qui ne soit ni raciste, ni homophobe et pour ceux qui suivent les travaux d’Arnaud Genon, c’est tout le contraire qu’il prône puisqu’il se fait ardent défenseur de la cause homosexuelle… et c’est superbe ! En cela, je l’ai rejoint dans Colette : par-delà le bien et le mal ?, MPE, filiale Petit Futé (connue et reconnue pour ses guides verts de voyage nationaux-internationaux) : Paris).

Un homme-créateur. Donc. Qui sait poindre sa plume en toute délicatesse, sans intrusion abusive et forcément (force aimant), tout en conservant une profondeur de vue touchant au sublime, c’est tout un art et ce n’est pas le commun des mortels qui peut le faire. Ainsi, c’est cet abandon qu’il m’a offert en PEnsant mes plaies afin de panser mes Pensées les plus noires dont la première section est délivrée dans mes Pensées en désuétude (Maison d’éditions pour Tous, Edilivre, Paris, 2010). Publication en ligne dans la Cause littéraire qui avait d’ailleurs recommandé l’ouvrage un an après sa sortie, en 2011. Et depuis, bénéficiant d’une 2ème publication papier : *dans le recueil collectif de référence en sémiologie CALS, éditions Presses Universitaires Toulouse Le Mirail : Les Ambiguïtés dans le discours et dans les Arts. A savoir que Pensées les plaies d’Arnaud Genon, devant la reconnaissance unanime saluée du comité scientifique CALS, est devenue une annexe qui colle désormais à la peau de mon propre article titré : « L’Ambiguïté dans Pensées en désuétude de Fanny Cosi par Stéphanie Michineau ». Son annexe à « lui » est illustrée d’une photographie de cœur puisque prise (belle prise) par sa femme, Madame Diane Genon ; la mienne par ma sœur, artiste-photographe professionnelle à La Rochelle : Flo Soltar. Une affaire de famille, à l’évidence.

L’Orfano

Ecrit par Khalid EL Morabethi le 12 avril 2014. dans Ecrits, La une

L’Orfano

Le noir,

Les ténèbres

Et

Le soir

Il marchait seul

La direction ?

Nulle part !

Sa vie ?

Il en a marre,

Sa nationalité ?

Passager !

Vagabond !

Clochard !

Miséreux,

Silencieux,

Il est à bout,

Fatigué,

Brisé,

Il

Pleure,

Crie

Prie

« Seigneur, lumières,

Ciel, ange,

Foi, tendresse sans mélange,

Je dépose ma haine

À tes pieds

O Majesté ! »

Eclats d’humeur (4) O vous

Ecrit par Emmanuelle Ménard le 12 avril 2014. dans Ecrits, La une

Eclats d’humeur (4) O vous

O vous

mes beaux seigneurs

ayez pitié de nous

Nous les hommes affamés au ventre bien rempli

nous les hommes endiablés qui courons sur des lunes !

Ecoutez le chant maigre de ces livres en série

qui remplissent les rayons comme on viderait des verres !

Ecoutez ces belles plumes

qui grincent au diapason

sur un désert de pierres et de papiers mâchés

 

Que dire sans vous

qui sculptez la raison et peignez la folie

et toutes ces émotions ?

 

Que devenir sans vous

qui devenez ce nous

la parole de la vie

la parole que je suis ?

Ecrire sur Reflets du Temps ?

Ecrit par La Rédaction le 12 avril 2014. dans La une

Ecrire sur Reflets du Temps ?

En nous lisant, l'an passé, vous avez été « très » nombreux à vous murmurer, avant de dormir «  et pourquoi, moi, je n'écrirais pas dans RDT ? »

Le faire, c'est simple comme 2 clics : écrire un texte sur actualité, international, société, économique, histoire, philosophie, religion, mais aussi création : mini nouvelle, critique de livre ou de film ; musique, retour d'expo, ou de voyage ; recette exceptionnelle, choix unique de grands vins … J'en oublie, bien sûr, puisque dans RDT, on peut s'exprimer sur tout ! - et, ça, c'est du rare ! ( les écritures sur le sport manquent dans les rubriques de Reflets ! Qui s'y verrait serait le – la – très bienvenu !)

L'envoyer au comité de lecture – sous Word, c'est mieux – à ces 2 adresses conjointes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   Facile ? On vous attend !

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Ecrire son commentaire dans l'espace de saisie – 3 minutes, le temps d'un bon œuf à la coque, quand même ! – est (dit-on, ça et là) générateur de stress ! Pourquoi ne pas écrire tranquillement son petit « moi, je pense que ... », sur son logiciel de traitement de texte, puis, par copié/collé, le parachuter sur l'espace de saisie du mag ... Ca évite souvent de le perdre en cours d'enregistrement !

 

Bonne continuation sur RDT

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