Ecrits

Déni de judaïsme

Ecrit par Sabine Aussenac le 27 février 2015. dans Ecrits, La une, Actualité

Déni de judaïsme

Ils sont venus tuer les pierres, lapider les morts de leur bêtise crasse. Ils ont griffé la terre de leurs doigts ignorants, fossoyeurs de l’immonde, dépeçant le silence. Tels des vautours affamés, ils ont conspué l’Éternité, crevant les yeux du granit, éventrant le sein des marbres : charognards de l’Indicible.

Qu’on ne vienne pas me parler de leur jeunesse, de leur innocence, de leur maladresse. Seraient-ils simples d’esprit qu’ils auraient pu voir la différence entre un cimetière « catholique », avec ses grands caveaux, ses cyprès, ses lourdes croix rouillées, et ce cimetière juif, dont les pierres taisantes dormaient, ornées simplement de quelques étoiles, envahies par l’oubli des errements des hommes.

Certes, profaner un cimetière chrétien aurait été tout aussi atroce, répréhensible, odieux. Détrousser les cadavres de leurs ultimes honneurs, dépouiller les victimes du dernier rempart de leur humanité, voilà qui insulte à la fois l’Humain et le Divin, en un acte sacrilège qui défie la raison.

Mais profaner un cimetière juif, à quelques heures d’un nouvel attentat antisémite commis sous le regard de bronze de la « petite sirène », alors que des badauds se pressent, sans être arrêtés, pour fleurir le lieu où le terroriste a été abattu par la police danoise, quand la France pleure encore les victimes de l’Hyper Cascher, est inexcusable.

Même pour des mineurs.

Qui sont ces ados ? Ont-ils ri, en écoutant les pitoyables vomissures du prétendu humoriste, visionnant quelque vidéo où le massacre de millions de juifs est repris en chansons ? Ont-ils « kiffé » les derniers faits de guerre des barbares islamo-fascistes qui coupent des têtes comme on moissonnerait un champ ?

Que faire de ces ados ? Leur montrer des documentaires de la Shoah ? Leur faire lire Primo Lévi, Simone Veil ? Les emmener à Auschwitz ?

Comment leur cerveau a-t-il pu, en France, en 2015, alors que l’école est obligatoire jusqu’à seize ans, alors qu’on étudie l’Holocauste et le nazisme en classe de troisième, et les différentes religions monothéistes en classe de sixième et de cinquième, être assez poreux pour ignorer le massacre de millions d’êtres humains qu’ils sont venus, de leur abjecte intention, de leur actes barbares, assassiner une nouvelle fois ?

Il me semble, encore une fois, que l’école est en grande partie responsable de ce manque de culture générale. Quelque part, la France, la République et l’Éducation Nationale ont failli. Laissant des adolescents aller plus encore que dans le caillassage de voitures de flics, dans le deal ou dans la simple délinquance. Laissant des jeunes commettre un crime contre l’humanité. On nous a assez répété, ces derniers temps, cette magnifique phrase du Coran qui dit que quand un homme tue son prochain, c’est comme s’il tuait toute l’humanité…

Eclats d’humeur (27) Notre amour

Ecrit par Emmanuelle Ménard le 27 février 2015. dans La une, Ecrits

Eclats d’humeur (27) Notre amour

Notre amour

comme l’orée d’un bois

le rêve d’une pierre

l’écho des rois

la clef des murs

les yeux de l’aube

l’écart des songes

l’âme au soleil

la chair qui tremble

l’envers l’endroit

le tour d’un monde

une solitude

l’ordre défait

le mot qui touche,

l’art du mystère

la feuille au vent

la bague au cœur

le trait d’union

 

la création.

Tes mots

Ecrit par Christelle Angano le 27 février 2015. dans La une, Ecrits

Tes mots

Tes mots m’enveloppent quand ils chantent pour moi

Petite cantate fait Frissonner mon Elle

Perdue dans ces pages je n’attendrai que Toi

Cette folle parole qui toujours m’ensorcelle.

 

Ces voyelles irisées effleurent ma bouche

Courent sur ma peau, suaves et sensuelles

Quand je lis alanguie Étourdie sur ma couche

Tous ces mots, ces serments, ô promesse éternelle.

 

Océan d’encre bleue aux infinis rivages

Avec Elle je voyage Avec Toi je me perds

Et ce cœur qui palpite tremblant d’être sage

Je respire tous ces mots comme un grand souffle d’air.

 

Une plume dans ta main caresse mon âme

 

Alors le livre s’ouvre et les pages s’effeuillent

Effeuillage troublant Mon regard dans le vague

L’émotion me submerge et Soudain je divague

Quand Le Verbe impérieux me possède et me cueille.

La chaise d’en face

Ecrit par Khalid EL Morabethi le 27 février 2015. dans La une, Ecrits

La chaise d’en face

La chaise d’en face,

Isolée, observatrice,

D’un vide qui danse au rythme de son fils,

Une chorégraphie qui fait couler les larmes du plafond,

De grosses gouttes visqueuses s’écrasent au sol et se noient tout au fond,

Tout au fond d’une mémoire douteuse face à son reflet putréfié,

Tout au fond d’un regard oublié

La porte s’ouvre pour laisser entrer le vent,

Faisant virevolter les longs cheveux d’un vieillard assis au milieu et qui attend,

Faisant s’ouvrir l’unique fenêtre violemment,

Et redonnant vie aux notes blanches et noires du piano,

Tandis que les lettres se lisent, se déchirent et se brûlent,

Et qu’au coin, près de la chaise, la trompette hurle.

A la moitié de la lune,

A la mort,

Au sort qui semble pleurer la flore.

La chaise d’en face,

Seule, spectatrice,

Des robes qui jaillissent du néant et déferlent à l’intérieur d’un cœur,

Qui bat lentement au rythme d’une éternelle prière qui ne s’entend pas,

Qui bat lourdement au rythme des anciens pas,

Des yeux qui se divaguent, cherchent et se perdent ailleurs,

Et des mains ouvertes, paumes face au ciel qui tiennent des fleurs,

Toutes ténébreuses,

Toutes pâles, silencieuses,

Attendant les petites gouttes de pluie,

Attendant une lettre, un message, un cri.

La Trinité des Nuls

Ecrit par Luce Caggini le 27 février 2015. dans La une, Ecrits

La Trinité des Nuls

Le Peureux, le Muet et le Joyeux

Quand Pangloss affligé par la peine de mort du courageux marin anglais en fit le récit à Candide dont les yeux étaient ailleurs, Candide eut le visage muet et la mine complètement ravagée.

Un compagnon de la confrérie des muets demanda à un musicien du groupe s’ils avaient été pétris d’effroi. Le violoniste du groupe nia avoir vu un tel spectacle car ils étaient tous en répétition.

Candide empreint de terreur entra dans une explication donnant du premier au dernier des détails de l’exécution du capitaine des pédalos coupé en deux parties.

Une analogue compréhension de la chose fit embarquer tout le monde dans le même vaisseau sans marins et sans capitaine. Mais entre-temps médiateurs et agitateurs du radeau des médusés par la terreur remirent leur âme à Dieu et vaquèrent à leurs affaires habituelles.

Désargenté et contraint de voyager sans armée Candide pensa le moment venu à un contrat de vie dont il mit trois jours pour réfléchir s’il devait prendre le bateau pour Bordeaux ou la route pour retrouver Cunégonde à Venise. Une indécision qui eut comme effet de faire abstraction de deux plaisirs gémellaires, musique et théâtre.

Un courage ordinaire aurait suffi mais réalité et médiocrité de vision ne purent unir les trois dominantes d’amours aussi différentes que celles des humains et des méditations romanesques du cerveau de Candide.

Une urgence subite lui fut fatale. Il y eut dans son cerveau une pénétration pareille à un tour de force d’une puissante danse de Saint-Guy qui lui coupa la viande en deux. Pangloss lui-même eut un coup de sang et élucubra un édit digne de la musique de Mazarin dont aujourd’hui encore le monde des ouvriers est géré par hématomes comme une comptabilité unifiée en trois comptes par trois cerveaux sous un seul crâne comme seul garant.

Transit depuis Daech jusqu’au paradis d’Allah

Ecrit par Luce Caggini le 21 février 2015. dans Monde, Ecrits, La une, Politique

Transit depuis Daech jusqu’au paradis d’Allah

Monter au ciel, méditer, rêver, vider les lieux et ruminer en devisant allégrement avec un musulman, un juif et un chrétien tout en priant à genoux un ange athée, le suppliant d’amener ces trois mortels musardant dans le même marché aux fleurs avec non intention de faire mal à autrui, en trois grands paliers de huit années de distance en un seul jour mythique de vingt-quatre heures chrono-magnus, usant d’un cadran unitaire menant les trois manants munis chacun d’une montre ardente marquant la même heure en même temps.

Mésange, corneille, moineau, les trois oiseaux mirent un temps fou à gagner le ciel, car ils musardaient et perdaient leurs forces à pinailler sur leur religion respective jusqu’à leur arrivée dans le Jardin des Myrtes.

Le grand Da Vinci méditait sur la distance qui séparait les notes la, do, mi de même pureté avec les mêmes sons d’un violon et d’un aoud quand les trois touristes arrivèrent au ciel près de lui. Aussitôt des grincements dominèrent les douces envolées de musique, leurs piailleries ruèrent dans les brancards et mirent les instruments en miettes. Des cris et des pleurs se firent entendre aux quatre coins de la voûte céleste gémissante. Dans la minute qui suivit, les arabes imitèrent le la, les juifs qui rarement imitent créèrent un do et les chrétiens marginalisèrent le mi en le minimisant d’un demi-ton.

Da Vinci engagea le dialogue avec le musulman le juif et le chrétien regardant les randonneurs d’une même couleur avec la même oreille nommant les petits maîtres musiciens de colocataires attristant.

Dans le même arrondissement Friedrich Nietzsche qui passait en ami géra la situation en disant aux trois sur un ton de mi mineur : « De signes sanglants vous jalonnaient la route que vous suivez et votre folie enseigna que par le sang se prouve la vérité ».

Entre dieux prophètes et roi des Juifs aucun mur de surdité même dans le monde du rêve, car ni les uns ni les autres ne donnent aux rageurs et aux virtuoses des enfers le grand pouvoir de croire aux laïus d’oiseaux éduqués dans les nids des mollahs en état d’ivresse.

Monter au paradis d’Allah en trois fausses notes, nourris de haine et d’oranges amères et « Comme des cadavres ils ont imaginé de vivre, de noir ils vêtirent leurs cadavres leurs discours flairant encore le vilain relent des sépulcres ». Les nomades de la musique arabe, du chant yiddish, des oratorios chrétiens mirent leur vacarme en sourdine et ruminèrent devant le mur des lamentations, sur le chemin de Damas, sous la tente de Muhammad comme des mauvais prieurs élevés par mégarde au plus haut des cieux mais personne ne fit mention de leur présence.

C’était la mort de la mort.

Reflets des arts : Le vol suspendu

Ecrit par Didier Ayres, Yasmina Mahdi le 21 février 2015. dans La une, Ecrits

spectacle acrobatique de la Cie EstOuest Méphistophélès en acrobate

 Reflets des arts : Le vol suspendu

Un double élastique, un cercle de lumière, trois hommes, une femme : voilà l’ensemble très pauvre – au sens de Peter Brook – et très pur, sans afféteries, de ce qui va faire spectacle devant nous. Il y a les trois âges de la vie : le vieil homme – le violoncelliste –, le jeune homme – le baladin –, Faust, l’homme mûr, et la femme (Marguerite ?). C’est dans ce décor très minimal, comme pouvait l’imaginer par exemple le créateur du théâtre des Bouffes du nord, quand il décrit l’espace vide qu’il cherche au théâtre, que l’on apprécie l’iconicité des signes, un banc en miroir avec des reflets, un kaléidoscope au sol, rouge essentiellement et cette paire de sangles très strictes qui règnent au milieu de la scène.

Un spectacle très personnel car tournant autour de la mort, avec l’inversion du danseur céleste en diable qui menace l’homme mûr, le bagarreur, qui est le Faust de Véra Ermakova. Et tout est très bien résumé dans la bataille de style cinématographique entre les deux hommes, cette lutte qui ressemble aux passes d’armes de cape et d’épée, et qui sous-tend en même temps l’inconscient russe, par une soûlographie mimée avec de la vodka.

Pas besoin de mots, quelques interjections criées en russe suffisent à nous faire comprendre que nous sommes dans un spectacle de vie et de mort. Cela glisse, se heurte, corps de cirque, corps d’équilibriste, contorsions acrobatiques, et le tout sans affectation appuyée. Seul, le langage du corps nous fournit une explication du monde, un dénuement émouvant des formes, des mouvements. On pense aux spectacles de Pina Bausch, quand les acteurs s’épaulent, homme/homme, hommes/femme, ou encore à certaines scènes de groupe de Dominique Bagouet, la nouvelle danse française. Nous avons aussi à l’esprit une pièce dansée de Mark Tompkins – adepte du Contact Improvisation et de la danse axiale – sur le mélange de théâtralité et de mouvement. Et à un moment, quelque chose de grave comme Tadeusz Kantor, comme le théâtre de la mort.

Morbide aussi la référence que nous avons vue aux Chaussons rouges, le film de Michael Powell et Emeric Pressburger, la pièce et le film également mâtinés par une esthétique sensuelle, dans cet épuisement physique et sans fin des antipodistes. D’ailleurs, le spectacle commence par la prise de possession de l’espace par Faust (Maxim Pervakov) qui laisse à penser à une sorte de ring – un espace de lutte duquel l’on ne s’échappe pas. Et puisque nous parlons de cinéma, peut-être faudrait-il évoquer aussi Bouge pas, meurs, ressuscite de Vitali Kanevskypour ce qui est des passages d’existence très brefs, entre fureur et cri primal, sorte de micro-scènes qui tiennent entières dans un mouvement – une vie entière dans un mouvement.

Les mots remis au goût du jour

Ecrit par Gérard Leyzieux le 21 février 2015. dans La une, Ecrits

Les mots remis au goût du jour

Les mots remis au goût du jour

Dans la cour des illusions

Dans le jardin des musées

Des momies bandées et muselées

Muettes mystères mangèrent

Des espoirs le recours

Dans le fond de l’air sur l’azur

Les mots m’imitent au carrefour

Des tours me hantent

Des roues qui tournent au détour

De tes talons t’assoient au banc

Du séjour lourd

De la station longue

Les doigts gourds jouent le silence

Des pas jaloux du miroir mou

Riment avec les jours de l’amour

Dans les parcs en visite

A une journée envolée

Pour des mots ajourés

Ouragan dans un verre de whisky

Ecrit par Christelle Angano le 21 février 2015. dans La une, Ecrits

Ouragan dans un verre de whisky

L’immeuble est coquet : de la pierre de Caen et une immense porte cochère bleue. On est jeudi. Sur la place, c’est le marché. Les étals sont pleins. On se croise, on se retrouve, on bavarde, on rit. Corps et âmes se retrouvent, se découvrent aussi. Mais Emmanuelle ne les voit pas. Dix minutes qu’elle poireaute. Elle a horreur de ça. Heureusement, la porte s’ouvre enfin. D’un geste distrait, elle remet coiffure et idées en place et se dirige vers l’ascenseur. La salle d’attente maintenant : papier jauni, fausses plantes vertes, canapé deux places légèrement défoncé, trois chaises, une table basse recouverte de magazines. Une vague odeur d’urine de chat. Emmanuelle s’assied et s’empare d’un numéro de Gala, sa Bible. Elle sait tout de ces célébrités et voue un amour sans limite à la famille Grimaldi, là-haut sur son rocher, inaccessible. Oui, Emmanuelle a pleuré à la mort de Grace et, depuis, toute sa tendresse et son admiration se sont reportées sur la famille de sa princesse disparue. Elle donnerait beaucoup, tout peut-être, pour rencontrer Caroline, son modèle, et participer, ne serait-ce qu’une seule fois, à un seul Bal de la rose, à Monaco.

– Vous pouvez entrer Mademoiselle …

Il est là, debout, la main tendue, la regardant par-dessus ses lunettes. Des yeux curieux qui vous déshabillent l’âme, striés de veinules rouges. Pas très grand, un sourire un peu las, et un pull jaune. Un pull jaune taché. Cette souillure agresse Emmanuelle qui n’aime pas les gens qui se négligent. Elle décide donc d’ignorer la main qui se tend.

Alors, c’est ça, un cabinet de psy… Un bureau, une bibliothèque, deux fauteuils de chaque côté du bureau, même pas de divan. Emmanuelle laisse échapper un léger sourire, hoche la tête, avant de s’asseoir. Silencieuse, elle observe le psychiatre. Elle attend qu’il lui parle, c’est un peu gênant ce silence à la longue.

– Je peux vous emprunter votre numéro de Gala ? Je n’ai pas celui-là et je n’ai pas fini de le lire.

Après tout, c’est une entrée en matière comme une autre.

– Vous aimez Gala ?

– Oui surtout la fin, la partie « soirées de gala ». Ces bals m’ont toujours fait rêver, depuis que je suis toute gamine. Vous comprenez ?

– Peut-être… je ne sais pas. Vous voulez qu’on en parle ?

Mais Emmanuelle ne semble pas avoir envie de parler, peut-être même n’est-elle pas là pour ça. Pour l’instant, son regard s’arrête sur une photo de jeune femme, tournée vers elle.

Opinion : Les veuvages des dogmes

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 21 février 2015. dans Ecrits, La une, Actualité

Opinion : Les veuvages des dogmes

Simuler les ères dogmatiques consécutives au long des « pensées » spirales, boiteuses c’est simplement octroyer la cécité mentale, morale à une mesure « spirituelle » doctrinale innocente, idéaliste quelle que soit sa tendance, plutôt c’est mystifier l’Âme doctrinale mise en otage voire en « gage », c’est étrangler la vivacité d’un dogme intangible voire dogmatisme incontestable en lui-même : cartésien, chrétien, orthodoxe, ou judaïsme rabbinique, judaïsme karaïte, ou tout simplement le judaïsme reformé, musulman ou rationnel. Peu importe.

La polémique n’est pas là du tout (je la nie formellement) comme je peux m’abstenir de son contexte rationnel ou irréel. Je peux aller même plus loin : ignorer sa véracité, ses querelles au fil des ères, soit par conviction, complaisance ou à défaut par ses fausses interprétations quant à sa complémentarité morale, spirituelle ou autres visions. Car toute pensée est un art dogmatique, spirituel à mon avis. Sans remettre au garde à vue ces courants suscités ou leur résurgence parue en relief au fil des champs spirituels. Le champ de cette manœuvre, voire ce contexte reste toujours aberrant.

Au-delà de ce phénomène, le radicalisme dans ses différentes divergences tente toujours de couper et il coupera sans doute tout souffle doctrinal et risque de s’absenter devant diverses sensations vis-à-vis d’un esprit, d’une âme tortueuse, hors sa créations et sa créativité pensive positive et son contexte ultime, absolu.

Hélas, nous vivons actuellement un veuvage dogmatique. Devant ce fait dramatique, tragique, aberrant il me semble que nous sommes appelés quoi qu’il en soit malgré que chacun de nous est enveloppé dans sa patrie, sa tendance, à parler à basse voix car tout est éphémère dans cette bas vie.

Un chœur, parfumé, amer, ou salé, peu importe, est une quiétude, un bonheur, dans une valse partagée entre tant de tendances, et que chacun a sa part de galette ; et que chacun danse à sa manière !!!

Propager le bonheur constructif demeure notre père collectif adoptif, notre souhait, notre souci élevé hélas par une veuve doctrine stérile.

Allaitons ensemble notre bonheur partagé, notre devoir péremptoire pour mieux vivre dans une planète adorable, admirable.

Sachez bien que je suis ni prêche dans un Temple, ni chef d’orchestre dans une valse ou dans un chœur, ni un passionné de cruauté, je suis qu’un simple, modeste « troubadour » sollicitant une paix une tolérance égarées dans ce monde.

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