Billet fou !

Cris et chuchotements depuis la lune jusqu’à la terre. Sarkozy : « Au clair de la Lune, François m’a volé la clef de l’Elysée »
De la lune à la terre : Survol depuis plusieurs planètes.
-Un-
La fête de Yom Haâtsmaoute
Jour de l’Indépendance d’Israël
(habituellement le 5 Iyar)
Hier soir la lune était ainsi, le 14 Av, mais ce soir le 15, pour la fête de l’amour, elle sera pleine.
Elle nous enseigne ainsi la persévérance pour construire jusqu’à la plénitude.
La voici, ce 15 Av, pleine comme l’amour souhaité, espéré, rêvé, réalisé, un chidoukh continu, perpétuel dans le couple.
http://www.modia.org/infos/calendrier/atsmaoute.html
-Deux-
Hier soir, la lune n’avait aucun reflet doré sur un Fillon j’allais dire sinistre, je choisis macabre. L’homme était complètement aplati, à terre. Jugez plutôt, la droite est battue à cause d’un homme ; l’homme qui a amené Fillon au pouvoir. Ce qui me conduit très naturellement à faire une petite comparaison entre feu le Président américain Nixon, l’affairiste, arriviste, et Sarkozy : aucun des deux n’a été à sa place, ni l’américain-voyou ni le français pressé, caricatural, qui n’a pas été à sa place à l’Élysée.
-Trois-
Un quart de lune pour la Teutonne made in Trinité-sur-mer, mais un quart de plomb, une lune qui nous a filé les rayons à ondes courtes, notamment un rayon x, sans protection, sans les couches de plomb nécessaires à mes frères maghrébins, noirs, jaunes, sans parler des inconnus qui n’ont pas encore décrypté le synopsis.
-Quatre-
Mon cœur a saigné pour le Pierrot lunaire qui n’a pas su, malgré son grand cœur, choisir entre un clair de lune à Maubeuge, et l’extase d’un clair de lune Debussyste éclairé magiquement par un Richter inspiré par le vieux couvent corse de la Balagne, à Corbara.
-Cinq-
C’est l’homme qui, c’est l’homme que… c’est l’homme qui a réussi à transformer un rayon de lune en rayon de soleil ordinaire, en un rayon de lune visionnaire doré sans mélanger les deux effets pur expresso.
Mais dans le mariage des deux jus de caramel et de café pur arabica, rien de plus précieux que l’éclat d’un sourire et la musique d’un omnipotent venu du monde des Renaissants.
Luce Caggini
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