Les nuits d'été au mois d'août sont les plus propices pour s'extasier en regardant le ciel étoilé.
Loin de la pollution lumineuse de la ville, le ciel ouvre ses portes et invite les regards à percer les profondeurs de l'univers.
Cette nuit-là, je guettais les Perséides, ces météorites qui régulièrement à la mi-août s'abattent sur la terre en traçant des trainées lumineuses fugaces. Comme je n’en voyais arriver aucune, je me faisais patienter en regardant respectivement scintiller Vénus à l'ouest et Jupiter à l'est. Ces deux planètes semblaient rivaliser d'éclat, profitant de la montée tardive de la lune qui, un peu plus tard, allait leur voler la vedette. Mon regard se porta ensuite vers le triangle de l'été formé par les brillantes Vega, Altaïr et Deneb.