- Ce qui est Vs ce qui devrait être
- Reflets de la semaine (117)
- JCall France Mai 2012
- Le plus célèbre des barytons
- L'échec scolaire ou l'école en question
- Entretien avec Yves Jamait
- Nocturne Safari (nouvelle) (1)
- Billet fou ! Mégachoc de la partition entre deux gouvernements
- La Poissonnerie présente en juin 2012 !
- Reflets de la semaine (116)
- L'anti-didactique à l'oeuvre ?
- L'école
- Législatives 2012 : la "Loi d'airain" ?
- Sulfureuses Lumières : du féminisme islamophobe au nouveau complot mondial
Ce qui est Vs ce qui devrait être
Jean-François Vincent, le Samedi, 26 Mai 2012
Penser à droite, Emmanuel Terray, Editions Galilée, Paris, 2012
Emmanuel Terray, agrégé de philosophie et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, n’a pas écrit un livre de sociologie politique, mais bien de psychologie politique : il ne s’agit point ici de doctrines mais de mécanismes de pensée ; non pas « dis-moi ce que tu penses et je te dirai qui tu es », mais « dis-moi comment tu penses et je te dirai qui tu es ».
« La pensée de droite » affirme Terray « est d’abord un réalisme ». La droite s’arque-boute sur ce qui existe ici et maintenant, sur la réalité tangible. « Cet existant est identifié au réel (…) Le possible existe en “puissance”, dans le rêve, dans l’espérance, dans l’imaginaire ». La gauche incarne donc le possible, le potentiel ; la droite, elle, le véritable, l’actuel (au sens étymologique d’actus = ce qui existe vraiment). D’où une méfiance à l’égard des essais, des tentatives, de la recherche d’un mieux, dénoncé de prime abord comme utopique. « Keine Experimente ! » s’était déjà écrié le chancelier Adenauer, en bon démocrate-chrétien. « La pensée de droite », conclut Terray, « apparaît bien comme une pensée de l’acquiescement, une résignation mélancolique ».
Reflets de la semaine (117)
Claude Gisselbrecht, le Samedi, 26 Mai 2012
Le " Crazy Horse " en grève ! Adieu, jambes galbées et " robe minimaliste " ! Du jamais vu dans les annales du célèbre cabaret ! Finalement, après avoir mis le feu aux poudres, les danseuses ont obtenu une augmentation de salaire, sans y laisser trop de plumes ... The show must go on, n'est-ce pas ?
Et François Hollande, hugolien, de s'exclamer : " Mon Premier ministre, ce Ayrault au sourire si doux " ! En effet, à peine nommé, le gouvernement s'est mis au travail. Et pour soutenir son action, allons glaner, çà et là, quelques titres dans la sélection officielle de Cannes 2012 : lutter contre " L'ivresse de l'argent ", ne pas rester " Dans la brume ", bannir " Des hommes sans loi ", voir " Au-delà des collines ", ne pas arriver " Après la bataille " ... " Vous n'avez encore rien vu ", dirait Alain Resnais, mais on ne demande qu'à voir ! Ajoutons que la fée du festival n'est autre que Marilyn, qui a notamment joué dans " Dangerous years " (1947), " La sarabande des pantins " (1951), et " Les désaxés " (1961) ... N'y voyez, bien sûr, aucune connotation politique !
JCall France Mai 2012
La Rédaction, le Samedi, 26 Mai 2012
« La diplomatie française au Proche-Orient ne doit pas désigner un coupable »
Dans une tribune intitulée Le Proche-Orient dans l’impasse (Le Monde du 10 mai), des diplomates français appellent le nouveau président français à prendre une initiative en faveur de la paix qui consacrerait la reconnaissance d’un Etat palestinien.
Les auteurs y rappellent quelques évidences. Que la paix au Proche-Orient passe par la création d’un Etat palestinien et donc par la fin de l’occupation. Que les Palestiniens ont droit à leur Etat. Que la logique du « processus de paix » engagé il y a vingt ans est arrivée à son terme. Que le blocus de Gaza choque les consciences. Que le « mur de séparation » est contestable. Que la création de nouvelles implantations affecte les conditions de vie des Palestiniens et rend plus incertaine la solution à deux Etats. Qu’enfin le premier ministre Benyamin Netanyahou semble considérer que le statu quo est favorable à Israël, son objectif inavoué étant de gagner du temps pour grignoter toujours plus de territoires en Cisjordanie.
Sur ces différents points, nous ne pouvons que les rejoindre, malgré certaines formulations abruptes. Mais rappeler des évidences de manière sélective est une chose ; créer une dynamique susceptible de promouvoir la paix en est une autre. C’est pourquoi nous doutons qu’en dépit des intentions louables de ses diplomates, ce texte puisse constituer une piste de résolution pacifique du conflit israélo-palestinien.
Le plus célèbre des barytons
Bernard PECHON-PIGNERO, le Samedi, 26 Mai 2012
La mort de Dietrich Fischer-Dieskau à l’âge de 86 ans est un de ces événements « normaux » qui vous laissent pendant quelques jours un petit pincement au cœur avant que l’on s’habitue à l’idée très banale d’un panthéon des artistes où le célèbre baryton aurait désormais sa place attitrée pour l’éternité. L’éternité ? Disons deux ou trois générations de mélomanes et puis, à terme, le privilège d’être cité par quelques spécialistes de la musique classique occidentale du vingtième siècle qui se feront mousser à bon compte avec ce nom si mélodieusement articulé. Et d’ailleurs « célèbre baryton » ? Certes, on peut même avancer qu’il est le plus célèbre des barytons mais il n’est célèbre que pour ceux qui ont une idée précise de ce qu’est un baryton. Quel pourcentage de la population ? Je n’ose avancer un nombre à deux chiffres de peur qu’il soit trop élevé. La mondialisation n’efface pas la fragmentation des cultures. On annonce aujourd’hui le décès de Robin Gibb, le célèbre chanteur des Bee Gees. Je découvre son nom sinon celui de son groupe dont j’ai probablement derrière l’oreille quelques bribes de souvenirs d’un des deux cents millions de disques qu’ils avaient vendus. Combien pour Fischer-Dieskau ? Peut-être cent fois moins ce qui est déjà énorme. En tout cas, « l’avantage » de cette disparition est que l’on va rééditer les disques épuisés, graver des bandes inédites, publier des biographies, compiler des intégrales… Voici donc une affaire classée.
L'échec scolaire ou l'école en question
Jean Gabard, le Samedi, 26 Mai 2012
En réponse au texte de Thierry Ledru sur l’Ecole
Alors que la question de l’échec scolaire occupe le devant de la scène et que de multiples solutions sont proposées ou ont déjà été adoptées sans beaucoup de résultats, ne serait-il pas nécessaire de se demander si les « nouvelles » méthodes pédagogiques sont vraiment adaptées à la situation et si le véritable problème ne se trouve pas ailleurs ?
Les propositions actuelles sur l’école découlent d’une vision du monde progressiste qui peut être appelée « féministe » dans la mesure où elle s’oppose radicalement à l’idéologie de la société patriarcale traditionnelle, autoritaire et machiste. Celle-ci s’est développée avec l’Humanisme et les Lumières. Elle a été à l’origine des mouvements d’abord libéraux, puis démocratiques, puis féministes. Aujourd’hui, alors que ses défenseurs se battent à juste titre contre des mouvements réactionnaires, elle dérive cependant, au point de devenir parfois, chez certains hommes et certaines femmes, une idéologie qui n’accepte aucune remise en cause.
Entretien avec Yves Jamait
Christelle Mafille, le Samedi, 26 Mai 2012
Nous sommes en 2001 quand pour la première fois, j’entends Yves Jamait à la radio. Il interprète Dimanche. Evidemment, je rate le nom de l’auteur, et le titre de la chanson ! Et puis quelques jours plus tard, je retrouve cette voix, chez Patrick Sébastien. Et toujours cette chanson. Comme la première fois, elle me prend aux tripes et me laisse sans voix, les larmes aux yeux et au ventre aussi. Toutes ces émotions qui font se sentir vivant. Découvrir l’univers d’Yves Jamait m’a fait du bien, parce que je me sentais « orpheline » de la chanson française. Je… m’encroûtais.
Oh, bien sûr, je continuais d’aimer ceux qui m’enchantent depuis longtemps et qui n’ont jamais cessé de le faire, Le Forestier, Aznavour, Mitchell, Brel, Ferré, et tant d’autres… mais j’attendais.
Et puis Yves Jamait est arrivé, comme ça, sans s’presser !
Un coup de cœur, un coup de foudre, une révélation.
Nocturne Safari (nouvelle) (1)
Laurence Pythoud Grimaldi, le Samedi, 26 Mai 2012
La brousse après la saison des pluies, si verte, aux herbes hautes si douces sous le vent, montre une apparence trompeuse de nature idéale : Eden sur Terre. Tout y paraît paix et beauté. Le monde au premier jour de la création. Ici rien n’a changé depuis l’origine des temps ; immuable image de la vie avant l’homme et sans lui. Ce silence et ce calme : nul signe n’avertit d’un quelconque danger. Pourtant, cachées par la végétation tendre, les bêtes guettent. L’occasion, le moment propice. Partout, à tout instant, la violence et la cruauté sont prêtes à éclater.
Théo, le chasseur, avait auprès de lui un Massaï qui possédait pour uniques armes un bouclier et un javelot. Avant de s’enfoncer dans ce paysage sans trace d’homme, aux mille traces d’animaux, au langage inouï, musique envoûtante d’une nature faussement tranquille mais de tous les risques, ils s’engagèrent sur une piste qui peu à peu se rétrécissait en se perdant dans les broussailles de la savane. Le soleil descendait.
Billet fou ! Mégachoc de la partition entre deux gouvernements
Luce Caggini, le Samedi, 26 Mai 2012
Le Monde est le même et le monde est tombé dans la main de financiers géants qui montent la garde à tombeau ouvert entre deux murs de protection : le mortel mécanisme du mondial vent de la nomination des menus de la table ronde des magnats vaniteux et monstrueux de la marine à voile du dix-huitième siècle venus d’Amsterdam sans autre souci de mener à bien leur monnaie et un vol de gerfauts.
Mon ami F. Nietzsche dans sa marche vers la détresse des moribonds mariés aux muses de la maladie des vierges folles ne serait jamais arrivé au bout de son histoire des vertus et des vices de la manie des hommes à montrer le monde dans sa face la plus violente s’il n’avait vécu voracement et vulgairement comme homme et comme chaman des bois.
Génie ou venin de génie ?
Nous ne le saurons jamais, ainsi est le monde de l’art des mots. Mais chaos ou pas, nous ne perdons rien à être les partisans de la Manhatanerie du Verrazzano du 21ème siècle menant le monde en peine et en joie.
La Poissonnerie présente en juin 2012 !
La Rédaction, le Samedi, 26 Mai 2012
La Poissonnerie présente en juin 2012 :
1) Vincent Sojic du 2 au 20 juin
triplebuze
dessins
vernissage samedi 2 juin à 19h
contre le manteau froid des autres
en apnée joyeuse
deux poumons c'est peu
commissure sourire
dans la paume qui soutient
regards boomerang
baltringues nous sommes
Reflets de la semaine (116)
Claude Gisselbrecht, le Samedi, 19 Mai 2012
C'est officiel, Jean-Luc Mélenchon affrontera Marine Le Pen dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, lors des prochaines élections législatives. Une jolie " collision frontale " en perspective ! Souvenez-vous, dans " Germinal ", Etienne Lantier exerçait la profession de haveur, l'ouvrier chargé d'enlever le charbon de la veine ... Parmi les " vieux métiers " de la mine, lesquels, selon vous, pourraient le mieux illustrer le nouveau combat du président du Front de gauche ? " Abatteur ", " piqueur ", " exploseur ", ou " accrocheur ", sa verve, comme on a pu souvent s'en rendre compte, ayant fait des étincelles au cours de la campagne présidentielle ? Quoi qu'il en soit, ce " coup de grisou " symbolise assez bien la posture revancharde de Jean-Luc Mélenchon, prêt à aller au charbon dans ce pays minier qu'il considère comme " le berceau du mouvement ouvrier français " ... Mais celui qui prône " la révolution citoyenne " parviendra-t-il à inverser la vapeur, au nom de la légitime démocratie ?
L'anti-didactique à l'oeuvre ?
Pierre Windecker, le Samedi, 19 Mai 2012
Que ceci soit dit d’abord : j’adore le Jardin des Plantes du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris. L’enfance – la mienne, celle des mes enfants et celle de mes petits-enfants – m’y ramène sans cesse, guidant les jambes et réveillant les émotions. J’aime cette longue esplanade qui s’ouvre comme les fleurs dont elle est constellée, ces allées d’arbres rêveuses et à demi cachées, ces serres où la végétation explose, ces bâtiments recelant un passé parfois en coma dépassé, si bien ramené à la vie par l’imagination de Tardi. J’ai aimé toutes les affiches créées par le Muséum. Je n’aborde jamais une exposition abritée dans ses locaux – qu’il s’agisse de la vie dans les abysses ou des fresques de la route de la soie - sans éprouver d’avance la douceur d’une jouissance assurée. L’humeur étant celle-là, les préjugés sont, forcément, toujours favorables.
C’est au point qu’il m’a fallu visiter avec mes petits-enfants deux expositions destinées principalement aux enfants pour comprendre. Après l’exposition A l’Ombre des dinosaures, peut-être avais-je éprouvé une petite déception, mais sans chercher à m’interroger davantage sur ses motifs. Mais en sortant d’Au Fil des araignées, c’est tombé comme une évidence, simple, carrée, indiscutable, excessive aussi sans doute, mais seulement dans sa formulation littérale : si on faisait comme ça à l’école, il n’y a pas photo, les enfants n’apprendraient rien. Ce serait presque comme si l’on fermait boutique.
L'école
Thierry Ledru, le Samedi, 19 Mai 2012
Je récupère mon garçon, lycéen et j’écoute sa semaine pendant la route.
Et je m’entends parler à mes parents, il y a trente ans.
Comment est-ce possible ? Comment expliquer que ces rapports conflictuels, que cette incommunicabilité, que cette distance effroyable entre de jeunes individus et des personnes matures puissent encore exister ? Comment justifier que les programmes soient toujours entachés de connaissances inutiles, totalement abstraites pour des esprits qui sont à des années lumières de ce qui leur est imposé, comme si en trente ans les adolescents n’avaient pas changé, que ce monde technologique n’existait pas, que cette effervescence de communication n’était pas entrée dans les têtes des technocrates qui maintiennent sclérosés un monde scolaire terriblement isolé.
Des notes, des contrôles, des sanctions, des rapports de force, des humiliations, des menaces, des insultes parfois… Des examens, des concours, une course au métier, une compétition acharnée, exacerbée par ces professeurs qui usent de leur bulletin scolaire comme d’une guillotine. « Marche ou crève ». « Il faut maintenir les statistiques pour le BAC et puis je vais bientôt être inspecté ».
Quelles sont leurs motivations, quelles sont leurs raisons d’être là ?
Législatives 2012 : la "Loi d'airain" ?
Jean-Luc Lamouché, le Samedi, 19 Mai 2012
A la suite des élections Présidentielles de mai 2012 et de la victoire (le 6 mai) du candidat socialiste François Hollande, il va falloir élire – les 10 et 17 juin à venir – une nouvelle Assemblée Nationale. L’argument de la droite, qui a perdu les élections à la Présidence, est le suivant : ne pas laisser la gauche monopoliser « tous les pouvoirs » dans notre pays ; c’est-à-dire la Présidence, le Sénat, la plus grande partie des collectivités territoriales (régions, départements, communes), et – en plus – l’Assemblée, à élire à présent. Tout cela en fonction du vieil adage : « il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier… ». La gauche, au contraire, va insister – et insiste déjà, par la bouche de son nouveau Président François Hollande – sur la nécessaire cohérence du choix à faire par le peuple français : donner une majorité parlementaire au nouvel élu et à son gouvernement (avec Jean-Marc Ayrault, nommé Premier Ministre le 15 mai, jour de l’investiture du nouveau Président).
C’est cette même cohérence que la droite réclamait lorsqu’elle se trouvait politiquement quasiment dans la situation de la gauche : ainsi, par exemple, sous la Présidence de Jacques Chirac, lors de la fameuse dissolution ratée de la Chambre des Députés, en 1997.
Sulfureuses Lumières : du féminisme islamophobe au nouveau complot mondial
Jean-François Vincent, le Samedi, 19 Mai 2012
L’extrême droite a changé : elle a abandonné la haine à visage découvert, l’antihumanisme avoué, la négation des droits de la personne ; elle a embrassé – du moins feint-elle de se présenter ainsi – les valeurs de progrès et de liberté pour lesquelles s’étaient battus les philosophes des Lumières…
Oui, mais dans quel but ? Les exemples hollandais, belges et français le montrent : il s’agit de mieux distiller la xénophobie.
Au Pays-Bas, le politicien Geert Wilders est à l’avant-garde du féminisme islamophobe. Son discours a les apparences de la pondération, puis, au cours d’une phrase, dérape dans l’excès. Ainsi déclarait-il sur le site Infonu.nl :
Islam-apologeten spiegelen niet-moslims vaak het beeld voor dat de vrouw in de islam heel veel rechten heeft en op gelijke voet staat met de man. Als we echter een blik werpen in de koran en de Hadith, dan rijst een heel ander beeld op. De vrouw in de islam is allesbehalve gelijkwaardig aan de man, alle propagandistische verhalen van islamverdedigers ten spijt. « Les thuriféraires de l’Islam renvoient souvent aux non-musulmans l’image d’une femme qui aurait des quantités de droits et serait sur un pied d’égalité avec l’homme.

jeffjoubert
28. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Francine, cyrille est un écrivain, et surtout un homme formidable, et merci pour votre commentaire
jeffjoubert
28. Mai, 2012 | Lire le commentaire
en lisant ce respect des mots de ce chanteur, son univers, c'est aussi toi que l'on découvre, amatrice de sincérité et de beauté,...
alain jugnon
28. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Les Editions de Paris mentent, les éditions de paris mentent.. attention vous ne reflétez pas les idées du temps qu'il faut à...
Henri Girard
28. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Joli papier. Plein de spontanéité, de fraicheur.
Je connais très mal Yves Jamait. Eh bien je vais corriger ça.
Merci et bravo,...
Danielle Alloix
28. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Utile débat que celui qu'envisage votre chronique ; en ces temps de changement – et le champ de l'école en sera un – cela permet de...
Marie-Christine Dehove
27. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Les parents comme les enseignents sont de êtres qui ont eux-mêmes une histoire personnelle dans leur sac à dos, cette histoire doit...
Helyott
27. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Monsieur Gabard a raison sur un point essentiel, le professeur n'a plus l'aura qui a été la sienne durant une grande partie de...
Thierry
27. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Il est indéniable que l’effacement partiel du rôle du père dans le registre de l’autorité a un effet néfaste sur les enfants. Il...
Mariléti
27. Mai, 2012 | Lire le commentaire
Je voulais te remercier de m'avoir fait découvrir Yves Jamait. J'ai vraiment bien accroché. Ce n'est pas un chanteur "anodin", qu'on...